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<rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1325">
    <dcterms:title><![CDATA[A propos de Pierre Henry]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[" Seul compte le déferlement magistral et les silences feutrés, l'architecture sonore et l'espace soudainement habité; comme si le monde, de l'infiniment petit à l'infiniment grand, se mettait à battre à des niveaux également audibles. "<br /><em>Extrait de l'article, Actuel.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Seloron, Françoise]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°1 - 1968-26 heures ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Actuel]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1968]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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    <dcterms:title><![CDATA[[extrait de presse de Patrice de Nussac sur l&#039;Apocalypse de Jean]]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[" Le "film" de l'Apocalypse passe devant les yeux avec un réalisme un peu naïf d'un tympan roman, le baroque d'un tableau de Bosch ou l'au-delà fantastique de Lovecraft ... C'est ainsi que la musique de Pierre Henry est plus vivante qu'intellectuelle. "]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[de Nussac, Patrice]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°1 - 1968-26 heures ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Paris Presse]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1968]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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    <dcterms:title><![CDATA[Créateurs d&#039;aujourd&#039;hui]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[" Il y a de nombreuses pages dont l'horreur, la splendeur, ou la violence évoquent les plus extraordinaires images du film "2001"... en y ajoutant cet irrésistible pouvoir d'investissement de la sensibilité qui est le propre de la musique. "<br /><em>Extrait de l'article, Le Figaro</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Alain, Olivier]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°1 - 1968-26 heures ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Le Figaro]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1968]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1968-11-04]]></dcterms:created>
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    <dcterms:title><![CDATA[[extrait de presse de Jean-Claude Poulin sur l&#039;Apocalypse de Jean]]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[« Œuvre désarmante, déroutante, qu'on ne sait par quel bout prendre: c'est bien plutôt elle qui nous prend, qui nous subjugue, nous arrache à nous-même. Aussi mystérieuse, aussi obscure que le texte qu'elle illustre, cette musique en a cependant la beauté éblouissante, la force dramatique, la violence poétique ... Toute comparaison avec une musique existante - fût-ce celle d'un Penderecki - devient bientôt impossible, absurde. Cet assemblage savant de sons est un monde en soi, palpitant, cohérent, et si fascinant qu'on ne peut à son propos parler d'imitation, ni d'illustration de texte; monde de symboles suggestifs dans leur géniale transposition. »]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Poulin, Jean-Claude]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°1 - 1968-26 heures ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Journal de Genève]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1968]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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    <dcterms:title><![CDATA[Pierre Henry le solitaire]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[Aux journées musicales internationales de Paris]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[" [...] La réussite polyphonique de cette illustration poétique des visions de l'apôtre tient du plus merveilleux environnement sonore qui se puisse rêver. Et puis une émotion profonde, humaine, captivante informe constamment cet oratorio électronique, un sens grandiose de la tragédie de l'homme, de sa rédemption possible, le porte à l'étage de l'universel et du permanent. Cette œuvre nous concerne, nous le sentons d'instinct, nous en subissons l'influx, la quête, l'élan. Pierre Henry le solitaire n'est plus seul alors. Il tient le monde dans ses filets et nous, captifs, grouillants, scintillons à sa lumière. "<br /><em>Extrait de l'article, Combat.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Hamon, Jean]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°1 - 1968-26 heures ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Combat]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1968]]></dcterms:date>
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    <dcterms:title><![CDATA[&quot;L&#039;Apocalypse&quot; de Pierre Henry]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA["La célèbre révélation de Saint Jean [...] a trouvé en Pierre Henry un commentateur inspiré : pour traduire la grandeur visionnaire de ce texte et sa grâce terrible, la musique électronique offre plus d'avantages que l'orchestre traditionnel. Elle dispose aussitôt l'esprit à voir l'invisible et à entendre l'inouï.[...] L'ensemble présente beaucoup d'unité, de grandeur, une sorte d'horreur sacrée et produit une impression vive et originale."<br /><em>Extrait de l'article, Combat</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Schneider, Marcel]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°2 - 1970 Olympia ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Combat]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1320]]></dcterms:identifier>
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    <dcterms:title><![CDATA[Les vingt-six heures de Pierre Henry]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[Naissance d&#039;un mouvement]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[«[...] L'Apocalypse de Jean s'apparente en beauté méditative, en violence, en complexité timbrique, au <em>Voyage</em>. Rythmes aussi étonnants qui vous roulent comme la vague. Lyrisme toujours abrupt avec d'atroces douceurs et de tendres meurtres, toujours dans les paroxysmes des couleurs crispées, mais toujours aussi dans ce long, interminable respir qui porte et jette au creux d'abimes, qui hausse et fait planer, qui inquiète, oui, toujours. [...] Les figures bizarres, les "yeux partout", le surréalisme du texte trouvent la voix exacte dans cette musique. L’Orient, l'Asie, le Moyen Age sont broyés dans cette œuvre. Pierre Henry est un créateur, un poète. Comme les prophètes, il a ses délires. »<br /><em>Extrait de l'article, Les Lettres Françaises</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Cadieu, Martine]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°1 - 1968-26 heures ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Lettres Françaises]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1968]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1968-11-13]]></dcterms:created>
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    <dcterms:title><![CDATA[L&#039;Apocalypse]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[«Qu'elle choque ou agace, elle [cette œuvre] s'imposera cependant à tout auditeur sans idées préconçues, par la splendeur du texte, [...] ainsi que par l'interprétation de Jean Négroni, d'un simple, grandiose et authentique lyrisme, et par la force captivante de la musique. Les longues pédales graves et harmonieuses où se pose la méditation, les appels d'oiseaux mélancoliques, les concerts frénétiques de clochettes tibétaines, les nombreuses séquences visionnaires aussi superbes par le matériau que par l'invention rythmique et formelle, les cataclysmes évitant toute imitation primaire, les contrepoints, chœurs ou canons faits à partir de la voix de Négroni, les évocations d'une intense beauté, comme celle de Babylone, qui s'achève en une sorte de paroxysme imprécatoire, avant de céder la place à la nudité parfaite ces derniers mots du poème […]»&nbsp;<br /><em>Extrait de l'article, Le Monde.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Lonchampt, Jacques, 1925-2014]]></dcterms:creator>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Le Monde]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1969]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1969-07-25]]></dcterms:created>
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</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1317">
    <dcterms:title><![CDATA[[texte de Maurice Fleuret sur La Noire à soixante]]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:creator><![CDATA[Fleuret, Maurice]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[1968]]></dcterms:date>
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    <dcterms:title><![CDATA[[texte de Michel Chion sur Timbres-Durées]]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Le projet n'ayant pas été accepté, Pierre Henry se console en assistant Olivier Messiaen dans la réalisation d'une étude de musique concrète d'après une partition de timbres et de durées, comme son titre l'indique. Les sons de base de Timbres-Durées étaient d'une part des percussions (tambour à corde, cymbale chinoise, tam-tam, wood-block, caisse claire frottée avec un balai, etc.) et d'autre part des jets d'eau dont l'auteur attendait beaucoup, et qui le déçurent rythmiquement. Cette déception racontée avec franchise par Messiaen, qui retira d'ailleurs de son catalogue ce qu'il appelait lui-même un «très modeste travail de rvthme », fut celle de beaucoup de musiciens d'écriture qui, comme Boulez ou Jean Barraqué, crurent trouver à l'époque dans la bande magnétique, découpable à merci, un moyen idéal pour réaliser leurs projets sériels. Or, le son fixé a ses lois, ses critères, qui se manient au niveau de l'oreille concrète, cette oreille différente de l'oreille musicale classique, et pour laquelle le haut-parleur n'est pas le simple équivalent d'un «monitor» ou d'un écran de télévision qui retransmet et diffuse, mais un écran de projection qui crée seul ou en orchestre, les lois de son propre espace. Cet espace, que nous appelons l'espace interne … est ici en effet partie intégrante de l'œuvre, les sons ne vivent pas indépendamment de lui. D'autre part, la façon dont dans cette musique les sons peuvent surgir à notre oreille derrière la membrane du haut-parleur est un effet spécifique que le compositeur de musique concrète doit prendre en compte.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Chion, Michel, 1947-]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Michel Chion, Pierre Henry, Fayard, 2003, p.44]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Fayard]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:created><![CDATA[2003-10]]></dcterms:created>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1301">
    <dcterms:title><![CDATA[[texte de Michel Chion sur Antiphonie]]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[ANTIPHONIE, 1951 <br />Toujours dans cette tendance d'un retour au papier à musique, il écrit la partition sérielle d'<em>Antiphonie</em>, une œuvre qui, elle, est réalisée peu après. Cette partition est faite «d'un schéma rigoureux, où les durées sont notées avec précision (en centimètres sur la partition). Deux séries de blocs sonores s'opposent à la façon de I'antiphonie du Moyen Age - d'une part des groupes formés de cellules - c'est-à-dire de courts motifs sonores - en renouvellement continuel; d'autre part, une série rigide de douze sons complexes de timbre, de durée, hauteur et ampleur dissemblables. Le tout est traité de manière systématiquement différente. [...] La construction d'<em>Antiphonie</em> est basée Sur des durées rythmiques en équivalence avec la nature du matériau employé. Chaque son traité a son silence complémentaire ». <br />En clair, cette brève musique fait entendre un contrepoint, très lisible, entre une chaîne sonore de sons hétéroclites qui, collés les uns aux autres, forment une ligne brisée imprévisible et agitée, et, d'autre part, de brefs sons haletants, tombant à intervalles irréguliers, entre des silences également imprévisibles. Même s'il est impossible - comme pour toute œuvre sérielle - de suivre le jeu structurel qui a été la base de la partition, on est emporté par un mouvement spasmodique, sauvage, une espèce de swing irrationnel. Pour sa première utilisation systématique du magnétophone (les sons d'<em>Orphée 51</em> étaient essentiellement des sons de tourne-disques repiqués sur bande), Pierre Henry a joué à fond de son principal apport : le montage. D'autant plus que la vitesse professionnelle de l'époque (76 cm par seconde), permettait, bien avant les « micro-échantillonnages» pratiqués sur l'ordinateur, de monter les sons en dessous même du seuil où l'oreille est à même de discerner deux phénomènes successifs. Mais ce qui rend Antiphonie très vivant, par opposition à d'autres études sérielles (comme <em>Studie 1</em> de Stockhausen, faite à la même époque), c'est que son matériau sonore de base est très dynamique, il a une vie de son, il n'est pas un vague bruit impersonnel: et d'autre part. que ce jeu plutôt abstrait avec les durées est pulsé par l'utilisation du <em>silence</em> qui fait rebondir les sons, les magnétise et les charge, atomes éparpillés, d'une tension vivante. C'est une des premières œuvres où Pierre Henry manie systématiquement les rythmes irrationnels (d'une périodicité subtilement irrégulière), ce qu'il fera avec un art de plus en plus raffiné dans ses grandes «études rythmiques» des années 70.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Chion, Michel, 1947-]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Michel Chion, Pierre Henry, Fayard, 2003, p.42-43 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Fayard]]></dcterms:publisher>
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</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/303">
    <dcterms:title><![CDATA[A l’Olympia, &quot;Ceremony&quot; de Pierre Henry]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Spooky Tooth (Musical group)]]></dcterms:subject>
    <dcterms:creator><![CDATA[Perez, Michel]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°2 - 1970 Olympia]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Combat]]></dcterms:publisher>
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    <dcterms:title><![CDATA[Variétés électroniques]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA["Parmi les compositeurs d’après-guerre, Pierre Henry est probablement le plus capable d’amener à se rejoindre la tradition, la recherche et les musiques modernes de divertissement ou d’excitation collective. "<br /><em>Extrait de l'article, Le Figaro</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Alain, Olivier]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°2 - 1970 Olympia]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Le Figaro]]></dcterms:publisher>
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    <dcterms:title><![CDATA[[extrait de presse de Paul Alessandrini sur Ceremony]]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA["La rencontre de Gary Wright, organiste et chanteur, et de Pierre Henry donne un document étonnant d’une convergence provoquée vers une architecture pop’music contemporaine. Ce qui étonne, c’est cette force incantatoire, cette montée progressive et violente des sons, jamais réalisée sur deux plans différents, dans deux directions, mais d’une même structure. Un jeu subtil de balancement crée un climat d’étrangeté. Cette Messe a quelque chose d’une messe noire, fête païenne qui n’est pas pour nous déplaire."]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Alessandrini, Paul]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°2 - Olympia 1970]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Rock &amp; Folk]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
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</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/300">
    <dcterms:title><![CDATA[&quot;L&#039;Apocalypse&quot; et &quot;Cérémony&quot; de Pierre Henry, à l&#039;Olympia]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<span class="semi-bold"><em>Sur Cérémony,&nbsp;</em> </span><br />« Il élabore une grande célébration syncrétiste autour d’un groupe anglais de "Pop’music", les Spooky Tooth, qui chantent les textes anglais de la messe, mais s’inspire aussi bien des rites ou plutôt d’images asiatiques et africaines.[...] Certains morceaux sont parmi les plus forts qu’ait réalisés Pierre Henry ; [...] il a composé avec les Spooky Tooth quelques hymnes d’une puissance unanimiste et d’une violence d’expression bouleversantes tel cet <em>Hosannah</em> lancinant, puis jaillissant jusqu’au cri, prolongé ensuite à l’infini par un des effets les plus étonnants que puisse créer le magnétophone, celui de la voix libérée du souffle. »]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<span class="semi-bold"><em>Sur L'Apocalypse, extrait de l'article, Le Monde : <br /></em></span>« [...] on est captivé par cette œuvre[...] contemplative, et même mystique, car, à travers le poème, c'est quelque chose du "mystère" qui est saisi.»]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Lonchampt, Jacques, 1925-2014]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°2 - 1970 Olympia]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Le Monde]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
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    <dcterms:title><![CDATA[Carnet de Venise]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre (1927-2017)]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Texte inclus dans le programme de salle des concerts de la création aux Folles Journées de Nantes.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Rey, Anne]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR- 00135 ]]></dcterms:source>
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    <dcterms:title><![CDATA[Pierre Henry nous emmène à Venise]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre (1927-2017)]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[﻿﻿musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Texte inclus dans le programme de salle des concerts de la création aux Folles Journées de Nantes</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Weyergans, François, 1941- 2019]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR- 00135]]></dcterms:source>
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    <dcterms:title><![CDATA[Une tour de Babel]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Texte inclus dans le livret du 1er CD du coffret </em>Mix Pierre Henry 01.0]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Rey, Anne]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[1999]]></dcterms:date>
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    <dcterms:title><![CDATA[La dixième symphonie]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Dossier de presse <em>du concert à Nantes le 6 décembre 2002 à l'Espace 44, Maison de la culture Loire atlantique. </em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Rey, Anne]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00233]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2002]]></dcterms:date>
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    <dcterms:title><![CDATA[PIERRE HENRY<br />
Intérieur extérieur]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Article qui revient sur le concert </em>Pierre Henry chez lui - Intérieur / Extérieur <em>à l'occasion de la sortie du CD<br /></em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Grand manitou du son concret, Pierre Henry proposait à la fin de l'an dernier, pendant six semaines, à l'invitation du Festival d'Automne à Paris, <em>Intérieur extérieur</em>, une visite sonore dans le XIIe arrondissement, à son domicile. Chacun pouvait déambuler d'une pièce à l'autre, de la cour au grenier, de la cuisine au studio, etc. - les sons fusaient d'un lieu à l'autre, entre les machines et les objets-sculptures façonnés par le compositeur. <br />"On était loin du concert bourgeois du XIXe siècle. Les gens faisaient connaissance avec mon univers, se promenaient dans les pièces où étaient installées des enceintes. Au total, il y avait environ quatre-vingts enceintes dans la maison. j'étais derrière ma console et j'orchestrais ce travelling dans les sons. Les gens se baladaient, se parlaient, il y en avait même qui étaient couchés sur mon lit ... " <br />Fasciné par l'étrange, Henry aime comparer la musique actuelle à de la science-fiction, une chose <em>futurible</em>, pour reprendre le mot de Boris Vian. Pour <em>Intérieur extérieur</em>, le compositeur n'a eu qu'à puiser dans une immense encyclopédie sonore - sa sonothèque - des sons enregistrés, traités, puis répertoriés selon un classement évaluant forme, densité et durée. Sollicité dans les années 70 par un groupe de rock, Spooky Tooth pour l'album <em>Ceremony</em>, Pierre Henry s'est arraché cette fois-ci les services de Violent Femmes pour <em>Intérieur extérieur</em>, qu'il remercie "de lui avoir prêté quelques sons". Çà et là, une parole (Premonition) et un accord de guitare (<em>Étranglement, Étouffement</em>) de Gordon Gano surgissent, la batterie métronomique de Guy Hoffman se contorsionne (<em>Agitation</em>), dynamisés par les manipulations multiples d'Henry, et secoués par une nature bruissante et rebelle, qui ruisselle, tonne au loin et explose sous la forme d'un orage. <br />Dans <em>Respiration</em>, ce sont les miaulements d'un chat qui ponctuent l'air ; sourire en coin, le compositeur y dessine insidieusement le rythme d'une chanson - irrévérence suprême pour une musique contemporaine! <em>Intérieur extérieur</em> se clôt en beauté sur un Ciel fantasmagorique et quasi silencieux. Les bruits sauvages d'Intérieur ont disparu et lèvent le voile d'<em>Extérieur</em> sur un éden enchanteur, seul le cri d'un oiseau de nuit perce l'obscurité paisible. "]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Mallet, Franck]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - Boite rouge - PHBR - 00250]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Les Inrockuptibles]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1997]]></dcterms:date>
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    <dcterms:title><![CDATA[Dziga Vertov<br />
L’Homme à la caméra]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Vertov, Dziga, 1896-1954]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Texte inclus dans le programme du festival Archipel 94, musiques d'aujourd'hui à Genève.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Albera, François, 1948-]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - Boite rouge - PHBR-00248]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1994]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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    <dcterms:title><![CDATA[L&#039;oeil dans la tête]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Marin, Maguy]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[article - page 35 - sur <em>Instantané-Simultané</em> au Palais des arts à Paris en Octobre 1978.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Rey, Anne]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - PHBR-00053]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°6 - 1978 - Palais des arts ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Le Monde de la Musique]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1978]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1978-10]]></dcterms:created>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Masson, C (photo)]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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    <dcterms:title><![CDATA[Un monde recréé]]></dcterms:title>
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    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Marin, Maguy]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>article sur </em>Instantané-Simultané<em> au Palais des arts à Paris en Octobre 1978.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Brunel, Lise]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry  - PHBR-00053]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°6 - 1978 - Palais des arts]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Le Matin de Paris]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1978]]></dcterms:date>
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    <dcterms:contributor><![CDATA[Bernand (photo)]]></dcterms:contributor>
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    <dcterms:title><![CDATA[Deux silex]]></dcterms:title>
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    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:creator><![CDATA[Weyergans, François, 1941- 2019]]></dcterms:creator>
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    <dcterms:date><![CDATA[1979]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/226">
    <dcterms:title><![CDATA[La mort égyptienne]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Texte du programme de salle pour </em>Le livre des morts égyptien<em> lors de la rétrospective « Musique concrète des origines à nos jours (1948-1998) : Pierre Henry à Cluny » au festival Paris Quartier d'été aux Thermes du Musée de Cluny.<br /></em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<span class="semi-bold">"La mort égyptienne</span><br />Plus de vingt ans après <em>Le Voyage</em> (1962) inspirée du <em>Livre des morts tibétain</em>, Pierre Henry se penche sur un autre <em>Livre des morts</em>, cette fois ci <em>égyptien</em>. Pour la première fois, le compositeur utilise les ordinateurs de l'Ircam, son commanditaire. À partir d'éléments sonores « bruts » provenant d'une partition écrite en 1948 et intitulée <em>Variations pour les Cordes du Piano</em>, et formalisés selon des logiciels élaborés sur la 4x en collaboration avec Denis Lorrain, Pierre Henry exploite plusieurs systèmes de manipulation caractéristiques du studio de l'Ircam, de septembre 1987 à janvier 1988 : échantillonnage « fazer », harmoniseur « harm » et étirement du son grâce à la commande « Vax etir » — l'ensemble de ces procédés nourrissant le thème métaphysique du <em>Livre des morts égyptien</em> : la mort comme passage du souffle de la vie vers une nouvelle destinée. Dans un « <em>théâtre quotidien de tensions et relâchements, d'éclats et brisures</em> », le compositeur utilise comme matériel de base le piano, son instrument de prédilection, dont il obtient une variété d'effets : percussion, glissando, trille, trait, trémolo. « <em>Cet ensemble d'élaborations servant de point de départ à des structures logiques, mais plus vastes, plus développées. Il y a là tout un jeu de multiplication, de déphasage, d'élargissement, de glissement, d'élongation, de contraste. Variation d'un son unique s'approchant, s'éloignant. Par une série de juxtapositions en contrepoints polyphoniques (parallélisme de hauteur et d'intensité), j'ai imaginé un macrocosme sans cesse en évolution. Lente coulée par palier possédant une thématique plutôt modale. Réseaux fluides de progressions de couleurs.</em> » (P. H)"<br />Franck Mallet, note de programme]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Mallet, Franck]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00109 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1998]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
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