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<rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/194">
    <dcterms:title><![CDATA[Fragments pour Artaud]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Texte inclus dans le livret du second CD du coffret </em>Mix Pierre Henry 04.0]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Rey, Anne]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[2002]]></dcterms:date>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/194]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/193">
    <dcterms:title><![CDATA[Fragments pour Artaud]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Artaud, Antonin, 1896-1948]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Le projet initial date du début des années 1950, quand Pierre Henry travaillait à la Radio : les voix non créditées au générique qui disent les fragments des Tarahumaras furent enregistrées dès cette époque. L’œuvre se fonde sur une sélection d’écrits d’Antonin Artaud et de sons produits par le poète lettriste François Dufrêne. Ces textes lus décrivent, pour la plupart, des rites sacrificiels ancestraux liés aux religions vouées au culte du soleil. Pierre Henry opère ici un traitement sonore des textes qui les rendent difficilement intelligibles, mais qui révèle leur puissance musicale et libère l’imaginaire de l’inouï, de l’inexplicable, et parfois de l’insupportable souffrance.<br /><br />&nbsp;<br /></em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[« On entendra comme le bruit d’une immense roue qui tourne. Les pas seront agrandis, auront leurs propres échos. On entendra grossissant par moments jusqu’à devenir obsédant un perpétuel bruit d’eau. Il y aura en plus le bruit d’un vent qui bourdonnera par secousses très haut dans l’air introduisant une impression particulière de solennité mais sans mugir comme si l’atmosphère en était largement souffletée. Appels de voix et bruits de béquilles, heurtant rythmiquement le sol et les murs, seront ponctués par un son bizarre, inexplicable. Certaines raideurs de gestes, d’attitudes seront accompagnées par des bruits d’automates, des grincements qui se termineront en mélodies. La lumière entrera avec un bruit de vibration atroce amplifié jusqu’à en devenir insupportable, déchirant… Les bruits, les sons seront choisis, placés dans des silences significatifs. Ils auront eux-mêmes un rythme. Ils seront construits : toute voix, toute rumeur aura sa place, son importance, s’intégrera dans un tout. De plus, ces bruits auront toute l’ampleur désirable. On se servira pour cela des bruits réels enregistrés sur disques et dont on réglera à son gré l’intensité et le volume par le moyen d’amplificateurs et de haut-parleurs distribués dans tous les endroits de la scène et du théâtre." <br /><em>Antonin Artaud, Trois oeuvres pour la scène [1964], Oeuvres complètes, Paris, Gallimard, 1980, vol 2, p. 104<br /></em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[« Il y a une idée concrète de la musique où les sons interviendront comme des personnages, où les harmonies sont coupées en deux et se perdent dans les interventions des mots. [...] De plus la nécessité d’agir directement et profondément sur la sensibilité par les organes invite, du point de vue sonore, à rechercher des qualités et des vibrations de sons absolument inaccoutumées, qualités que les instruments de musique actuels ne possèdent pas, et qui poussent à remettre en usage des instruments anciens et oubliés, ou à créer des instruments nouveaux. Elles poussent aussi à rechercher, en dehors de la musique, des instruments et des appareils qui, basés sur des fusions spéciales ou des alliages renouvelés de métaux, puissent atteindre un diapason nouveau de l’octave, produire des sons ou des bruits insupportables, lancinants. » <br /><em>Antonin Artaud, Le Théâtre de la cruauté (Premier manifeste)[1932], Le Théâtre et son double [1938], Paris, Gallimard, 1964, p. 146-147.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Extraits choisis par Pierre Henry pour la note de programme de la création, 1970, en hommage aux prémonitions visionnaires d'Antonin Artaud .</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Mexique (4’18)<br />
2. Les Tarahumaras 1 (1’21)<br />
3. Maya (3’09)<br />
4. Chœur 1 (1’55)<br />
5. La religion (5’19)<br />
6. Chœur 2 (0’36)<br />
7. Le temple d’Emèse (6’56)<br />
8. Les Tarahumaras 2 (1’19)<br />
9. Le langage (2’43)<br />
10. L’étoile mange (4’13)<br />
11. Chœur 3 (1’14)<br />
12. Le temple est là (6’35)<br />
13. Il n’y a que le vide (6’06)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00024, PHBR-00026 ; PHBR-00029 ; PHBR-00041 ; PHBR-00049 ; PHBR-00058 ;  PHBR-00129 ;  PHBR-00142 ;  PHBR-00174 ; PHBR-00206 ; PHBR-00239 ;  DONAUD1807-229 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000058 ; DONAUD1807_000081 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000106 ; DONAUD1807_000141 ; DONAUD1807_000154 ; DONAUD1807_000159 ; DONAUD1807_000163 ; DONAUD1807_000171 ; DONAUD1807-229]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-03-21]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en février et mars 1970.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Dufrêne, François, 1930-1982. Voix]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/193]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Artaud, A. (1963). Les Tarahumaras ; Décines (Isère). Décines : L&#039;Arbalète.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/192">
    <dcterms:title><![CDATA[Cérémonie II]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[<p><span class="semi-bold">SYMPHONIE RITUELLE</span></p>]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Après la collaboration avec le groupe de rock anglais Spooky Tooth pour </em><a href="/items/show/191" target="_blank" rel="noopener">Ceremony</a><em> [1969], Pierre Henry réalise de courtes séquences musicales en lien avec le projet, mais composées uniquement de ses sons, qu’il choisit acoustiques. Les prises de son sont effectuées au plus proche des objets qu’il met en mouvement dans des rythmes qui rappellent les rites ancestraux. Ces séquences ont également été intercalées, lors de quelques concerts dont celui du 9 février 1970 à l'Olympia (Paris), avec les sons plus électriques et rock de </em>Ceremony<em>. Cette Symphonie rituelle en 18 mouvements explore le rapport des hommes au sacré, incarné dans leurs rites et leurs cérémonies.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p>En 18 mouvements : <br />1. Carillon de lune (3’22) <br />2. Carillon de vent (3’44) <br />3. Révélation (3'00) <br />4. Exercice 1 (1’59) <br />5. Litanie (5’50) <br />6. Exercice 2 (1’19) <br />7. Carillon de prière (3’57) <br />8. Sacrifice (2’31) <br />9. Tam-tam de l’agneau (3’50) <br />10. Trompes de jubilation (1’44) <br />11. Exercice 3 (1’33) <br />12. Tam-tam du coq (3’03) <br />13. Pastorale (2'08) <br />14. Tam-tam de la vache (3’50) <br />15. Exercice 4 (2’07) <br />16. Méditation (3’06) <br />17. Exorcisme (4’45) <br />18. Lévitation (8'28)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-0026]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry,  classeurs DONAUD1807_000058 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000106 ; DONAUD1807_000140 ; DONAUD1807_000171]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-03-21]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en novembre, décembre 1969 et janvier 1970]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/192]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/191">
    <dcterms:title><![CDATA[Ceremony]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Avec la composition de</em> Ceremony<em>, Pierre Henry dépasse les clivages des genres musicaux en introduisant ses sons dans une œuvre rock destinée au grand public : le LP qui paraît dans la foulée des séances d’enregistrement est un succès commercial.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Un jour, Pierre Henry entend le groupe anglais des Spooky Tooth. Coup de foudre. Coup de musique. Les guitares et l’orgue électriques, la batterie et les deux voix lui ouvrent le chemin d’une collaboration nouvelle avec la musique vivante. Il leur suggère une improvisation concertée sur le texte anglais de la liturgie catholique. Il se jette à son tour sur ses modulateurs, ses filtres et ses phonogènes pour commenter, contrepointer, approfondir et sublimer ce matériau de base de toutes les ressources de son immense palette sonore artificielle. D’où le chant naturel et profond, la grande incantation magique de Ceremony. Car c’est bien le miracle de ce produit de laboratoire, strictement destiné aux haut-parleurs, que de jaillir du plus intime de l’âme collective, comme une danse de possession mystique. Pierre Henry ne rajoute pas, ne greffe pas ses objets sonores sur la chair vive de la musique directe. Il réussit une véritable osmose, au point d’être lui-même Spooky Tooth parmi les Spooky Tooth. <br /><em>Maurice Fleuret, note de pochette de Ceremony — messe environnement, 1969.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Confession (7&#039;03)<br />
2. Have mercy (7&#039;53)<br />
3. Credo (8&#039;26)<br />
4. Offering (3&#039;26)<br />
5. Hosanna (7&#039;35)<br />
6. Prayer (10&#039;53)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00024 ; PHBR-00025 ; PHBR-00027 ; PHBR-00028 ; PHBR-00032 ; PHBR-00033 ; PHBR-00039 ; PHBR-00215]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs  DONAUD1807_000058 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000106 ;  DONAUD1807_000124 ; DONAUD1807_000171 ; DONAUD1807-229]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1969]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-02-09]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Enregistrements à Londres en mai,  puis composition en juin, septembre et octobre 1969.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Remastérisation les 4 et 5 décembre 2007]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Spooky Tooth (Musical group)]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Dufrêne, François, 1930-1982. Vocal additionnel]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Wright, Gary. Compositeur et chanteur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/191]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/190">
    <dcterms:title><![CDATA[Apocalypse de Jean]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Oratorio électronique en cinq temps sur une traduction et une adaptation littéraire du texte de l’Apocalypse de Jean par Georges Lévitte, avec la voix de Jean Négroni. Pièce fondamentale du langage de Pierre Henry, cet opus est une matrice sonore qui irriguera ses créations futures.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Pierre Henry n’a jamais eu d’affinités avec la voix chantée. Dès les années 1950, la fin du Voile d’Orphée (l’hymne orphique déclamé en grec) signalait en revanche son talent très particulier pour « musicaliser » la voix parlée. Sous-titrée « lecture électronique en cinq temps », l’Apocalypse a pour « soliste » (au sens concertant du terme) la voix de Jean Négroni retravaillée en studio, de telle sorte qu’elle « exécute » le texte, variant comme un instrumentiste les nuances et les timbres, le phrasé et l’expression. L’Apocalypse se caractérise, de ce fait, par un climat sonore unique, reconnaissable d’emblée, texte et textures vocales indissociables, à croire que la voix de l’acteur Négroni est une invention de Pierre Henry… Le son des séquences musicales est lui aussi très singulier, plus haut perché et plus perçant qu’à l’accoutumée chez l’auteur, au diapason du trille électronique suraigu du début. L’œuvre résulte, il est vrai, de dix ans d’élaboration d’un répertoire de sons réservé uniquement à son intention. Se sont ajoutés à cette moisson, à partir de 1966, les « sons spontanés » obtenus directement sur la console de mixage par diverses manipulations : moyen détourné de créer des sons électriques sans passer par les gros synthétiseurs de l’époque. Ainsi les « cinq temps » de l’Apocalypse sont tous d’une luxuriance de couleurs et d’une puissance évocatrice dignes de Jérôme Bosch.<br /><em>Anne Rey, livret du coffret Mix Pierre Henry 01.0, 1999.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><span class="semi-bold">Premier temps</span> <br />1. Titre-révélation (8’32) <br />2. Jean à Patmos (1’54) <br />3. Le trône (6’24) <br />4. Le livre (3’19)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><span class="semi-bold">Deuxième temps</span> <br />5. Les quatre cavaliers (5’40) <br />6. Les âmes crient (6’16) <br />7. Les astres tombèrent (8’39) <br />8. Aucun vent sur la terre (3’49) <br />9. Il y eut dans le ciel un silence (2’33) <br />10. Encensoir-tonnerre (0’53) <br />11. Cataclysmes 2 (7’33) <br />12. Septième trompette (2’49)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><span class="semi-bold">Troisième temps</span> <br />13. Bête de la mer (2’22) <br />14. Bête de la terre (4’18) <br />15. L’agneau et les hommes purs sur la montagne (2’32) <br />16. Mer de verre – Harpes de Dieu (4’40)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><span class="semi-bold">Quatrième temps</span>&nbsp; <br />17. Six coupes de colère (13’54)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><span class="semi-bold">Cinquième temps</span> <br />18. La grande prostituée (3’27) <br />19. Cataclysmes 4 (7’) <br />20. Voici bientôt (4’37)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00022 ; PHBR-00023 ;  PHBR-00212]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, cahier noir toilé (33X25cm) DONAUD1807_000153]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000058 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000106 ; DONAUD1807_000162 ; DONAUD1807-229]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1968]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1968-10-30]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé de mars à octobre 1968]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Levitte, Georges. Traduction et adaptation]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Négroni, Jean. Comédien]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/190]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Traduction originale du texte grec par Georges Lévitte, inédite.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/189">
    <dcterms:title><![CDATA[Orphée dévoilé]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Composée en hommage à Pierre Schaeffer, Orphée dévoilé est l’ultime relecture de leur œuvre commune par Pierre Henry. Orphée [1951-1953], premier opéra de musique concrète, était devenu la pierre d’achoppement de leur collaboration. Pourtant, les sons créés dès 1951 pour cette œuvre ont irrigué la création musicale de Pierre Henry.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>" Alors un arbre s’éleva.<br />Ô pure élévation ! <br />Ô chant d’Orphée ! <br />Ô grand arbre dressé dans l’oreille ! <br />Et tout se tut. <br />Pourtant, au sein même de l’unanime silence s’accomplit un nouveau recommencement, signe et métamorphose." <br /><em>Rainer Maria Rilke « Les sonnets à Orphée » I-1</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"En parcourant tous nos Orphée(s), j’ai dû faire les cent pas dans un puzzle extravagant plein de variations et d’entrelacs se catapultant autour du thème de la mort. Dans ce dédale kaléidoscopique je me suis souvent égaré, j’ai allongé le chemin, j’ai obliqué, je me suis arrêté-en-boucle. Je me suis dérouté par perversion dans un univers souvent kitsch. Immédiatement j’ai ressenti un besoin de mêler, de mixer tout cela dans une composition libre et détendue comme une fugue sans fin. Les leitmotivs fondamentaux se développent, se répondent ou s’opposent. D’où cette bigarrure tonale/atonale si caractéristique de l’écriture concrète de cette époque. Ce nouvel amalgame orphique, d’où Maurice Béjart est absent ainsi que les "Voile(s) d’Orphée I et II", est pour moi un double instantané, respectueux et baroudeur, de Pierre Schaeffer, chantre-ingénieur si paradoxal dans son lyrisme. L’inspirateur qui m’a guidé pour ce nouveau parcours est principalement Rainer Maria Rilke avec ses "Sonnets à Orphée" conçus comme un monument funéraire. Je propose en épitaphe une citation du Sonnet II-13 : "Sois toujours mort en Eurydice. Monte en chantant plus fort. Au royaume du déclin, sois un verre qui tinte et dans le tintement déjà se brise." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 2005.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. La morsure (3’45) <br />
2. Plaintes (7’50) <br />
3. Chant (4’51) <br />
4. Danse (2’37) <br />
5. Appels (3’29) <br />
6. Séjour aux enfers (2’21) <br />
7. Cerbère et ses monstres (5’13) <br />
8. Le regard mortel (7’23) <br />
9. Grand air du décapité (5’36)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, PHBR-00147]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000118]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2005]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2005-09-27]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[de février au 28 septembre 2005]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/189]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Rainer Maria Rilke, Les Élégies de Duino – Les Sonnets à Orphée, traduit de l’allemand par Joseph-François Angelloz, Paris, Éditions Aubier-Montaigne, 1943.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/188">
    <dcterms:title><![CDATA[Lévitation]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>À l’occasion d’une exposition consacrée au festival Sigma (1965-1996), présentée du 14 novembre 2013 au 2 mars 2014 dans les entrepôts Lainé à Bordeaux, et en hommage à Roger Lafosse, créateur du festival, Pierre Henry a réalisé ce remix d’un morceau de l’une de ses expériences emblématiques des années 1970, "Mise en musique du Corticalart" (1971). Grâce à un procédé inventé par Lafosse, le compositeur improvisait à partir de l’activité électrique de son cerveau soumis à des stimulis sensoriels.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"Roger Lafosse, ce génial aventurier de la musique, ce VIAN qui a été mon viatique, ce ROUSSEL Raymond qui m'a fait aimer l'imaginaire de ROUSSEL Albert, reste pour ma musique le ludion de mon cerveau." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 2013.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00195]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs PHCL_DONAUD1807_000140 ; DONAUD1807-230]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2013]]></dcterms:date>
    <dcterms:modified><![CDATA[élaboré et monté le 5 décembre 2013, d&#039;après les enregistrements de 1971]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Lafosse, Roger. Concepteur du corticalart]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/188]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/187">
    <dcterms:title><![CDATA[Variance]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Ferrari, Luc]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA["Variance, système fugué variable et aléatoire, a été composée en hommage au musicien de « Tête et queue du Dragon ». Luc Ferrari, désinvolte, rieur et grand fugueur dans ses projets d’œuvres a traversé un demi-siècle d’expériences sonores avec le raffinement d’un poète et l’imaginaire d’un voyageur.<br />J’ai choisi en exergue à la musique de « Variance » un poème inédit de Luc « Pour les roues brisées » : <br />Pour les roues brisées <br />Pour les soirs crachés de l’éternité <br />Pour les bras perdus <br />Et pour un cri <br />Il faut des sons qui sentent le baiser <br />Pour les écorchures de verre <br />Pour les nuages ratés <br />Pour les réveils à longueur d’arbre <br />Et pour les plaies <br />Il faut un baiser en forme de coquillage <br />Et moi je veux <br />Une aiguille à percer les langues." <br />Luc Ferrari – octobre 1951 <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 2006</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00154]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000120]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2005]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2006-03-09]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[20 au 28 décembre 2005]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/187]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/186">
    <dcterms:title><![CDATA[Voyage initiatique]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Cette œuvre a été composée spécialement pour la série de concerts « Pierre Henry chez lui 3 » donnés rue de Toul à Paris en 2005. Depuis Le Voyage (1962) jusqu’au Livre des morts égyptien (1988), le compositeur s’est attaché à traduire les rituels de passage comme un voyage musical, une cérémonie initiatique, une expérience métaphysique, une hypnose.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Les possibilités sont multiples dans l'esprit du débutant ; dans l'esprit de l'initié elles sont peu nombreuses." <br /><em>Shunryu Suzuki, Esprit zen esprit neuf.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Il était une fois un compositeur chargé de sons. Il vient de reprendre son bâton de pèlerin afin d'entreprendre un nouveau voyage : un parcours d'air et de feu où le muscle, le pluriel et l'infini se rejoignent dans l'immobilité et l'apprentissage de la mémoire. Ce "yoga musical" de la pensée s'inscrit en fusion dans des évocations d'espaces ornés de visions d'ethnies imaginaires. L'hypnose et la transe se conjuguent puis s'effacent dans une volonté d'apesanteur et de lumière. Ne cherchez pas des repères anecdotiques dans les sons de ce périple mais "écoutez" plutôt "la pensée" de Marc-Aurèle dans ses "Pensées pour moi-même". <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 2005</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Premier apprentissage (11’30) <br />
2. Dualité (6’44) <br />
3. Incantation (8’29) <br />
4. Multiplicité  (8’33) <br />
5. Hypnose (7’03) <br />
6. Cérémonial  (6’09) <br />
7. Deuxième apprentissage (3’31) <br />
8. Unification  (7’04) <br />
9. Solarisation (7’57)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00149 ; PHBR-00150 ; PHBR-00151 ; PHBR-00152 ; PHBR-00153]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000114]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2004]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2005-03-13]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[30 avril au 29 novembre 2004]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/186]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/185">
    <dcterms:title><![CDATA[Utopia]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Ledoux, Claude Nicolas, 1736-1806]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Cette œuvre a été composée en hommage à Claude-Nicolas Ledoux, l’architecte utopiste qui construisit la saline royale d’Arc-et-Senans entre 1771 et 1779.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[« L’architecture ne prend rien dans la nature directement, comme la sculpture ou la peinture ; en cela elle se rapproche de la musique » écrit Delacroix dans son journal du 20 septembre 1852. Je dirais plutôt que le musicien et le bâtisseur établissent concrètement l’harmonie d’un projet. Mon hommage à Claude-Nicolas Ledoux s’écoute comme une « suite » de sonorités de travail inspirées par les matériaux de ce bâtisseur-visionnaire.. Les apparitions des étapes de cet Opéra fabuleux qu’ est Arc-et-Senans sont pour moi similaires à une composition musicale organisée dans l’espace et la temporalité. <br /><em>Pierre Henry, « Le bâtisseur et le musicien », note de programme de la création, 2007.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Réseaux des fondations (9’00) <br />
2. Équarrissage des piliers (4’08) <br />
3. Émondage des solives (1’42) <br />
4. Excavation circulaire (6’58) <br />
5. Première utopie (3’39) <br />
6. Construction tournante (6’41) <br />
7. Élévation des chapiteaux (7’50) <br />
8. Nouvelle machinerie (5’40) <br />
9. Perspectives et frontons (4’53) <br />
10. Ligne de faîte (3’09) <br />
11. Démolition des structures (2’39) <br />
12. Deuxième utopie (5’30)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00163 ; PHBR-00199 &amp; PHBR-00200]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000126]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2007]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2007-07-07]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[composé du 9 janvier au 1er mars, et finalisé les  7 et 8 juin 2007]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/185]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Daniel Rabreau, Claude-Nicolas Ledoux, Paris, Monum – Éditions du Patrimoine, 2005]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Eugène Delacroix, Journal, Paris, Jose Corti, 2009, 2 vol.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/184">
    <dcterms:title><![CDATA[Utopia Hip-Hop]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette œuvre est une adaptation rythmée d’Utopia [2007] composée pour l’émission « Ars Acustica » diffusée par la radio publique allemande Südwestrundfunk.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Hip-hop : tournure américaine dès 1986 composée de « hip » : dans le vent et « to hop » : sauter. <br /><em>Dictionnaire Le Robert, Paris, Le Robert, 2011, p.1237</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Après les Salines Royales d'Arc et Senans, en hommage à Nicolas Ledoux, <em>Utopia</em> a voyagé et s'est arrêtée dans un village du Lot, près de Cahors, pour y retrouver des buffets de cuisine et des armoires campagnardes parfaitement grinçantes. Depuis les <em>Variations pour une porte et un soupir</em> (1963), j'ai renoué ainsi avec les miaulements de table et le chant des portes. Je tiens à dire que cette nouvelle version d<em>'Utopia</em> a eu là-bas ses fondements hip-hop. En sautant devant un buffet vermoulu et travaillé au corps, avec mon micro Neumann USM 69, dernier cri hip-hop, j'ai tout enregistré. Mes acrobaties de prise de son sont les attitudes sonores de mon temps hip et je bondis sur l'objet hop. Les principales tendances de cette version nouvelle de <em>Utopia</em> sont le geste ; le micro-son et les mélanges ultrapolyphoniques. Dans un univers de voyages rythmés par une activité ferroviaire déjantée, je vous propose en dansant les 12 séquences de ma nouvelle utopie. <em>Utopia Hip-Hop</em> est une déclinaison imaginaire de <em>L'étude aux chemins de fer</em> de Pierre Schaeffer. <br /><em>Pierre Henry, note préparatoire pour la brochure des Hörspiele de SWR 2 (Südwestrundfunk), tapuscrit, janvier-juin 2009, Archives Pierre Henry</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Trépidation (2’43) <br />
2. Émondage (2’05) <br />
3. Tam Tam (4’56) <br />
4. Élévation (7’57) <br />
5. Poules et violon (3’06) <br />
6. Première utopie dans un paquebot (3’39) <br />
7. Grincements pour orchestre à cordes (4’05) <br />
8. Démolition des structures (2’39) <br />
9. Oscillation sacrale (2’55) <br />
10. Équarrissage (4’07) <br />
11. Miaulement strette (2’56) <br />
12. Deuxième utopie version hip version hop (10’19)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00176]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000128]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2009]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2009-06-26]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composition entre le 31 décembre 2007 et le 14 janvier 2008, du 31 mars au 11 avril, du 8 octobre au 16 décembre 2008, et enfin les 24 et 26 janvier 2009]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/184]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/182">
    <dcterms:title><![CDATA[Requiem profane]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA["Une musique destinée aux heures de la nuit. Sans commencement ni fin, et sans repères rituels, ce Requiem en douze mouvements, répartis dans ce lieu de prière, ne dessineront que la trajectoire du corps. Ensevelissement, recommencement. L’apparente fluidité de notre être qui toujours, tel Sisyphe pousse sa pierre au sommet, viendra descendre et se fondre pendant le moment de cette écoute. La répétition des gestes qui nous paralysent est l’idée d’une musique de maintenant. Mobilité qui engendre l’immobilité, telle est la bouche d’ombre de ce requiem profane." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 2002.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00132]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000095 ; DONAUD1807-231 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2002]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2002-10-05]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en juillet 2002]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Gallais, Pierre. Création lumière]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/182]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/181">
    <dcterms:title><![CDATA[Metz pour le temps présent]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Adaptation de l’œuvre initialement créée en 1967 pour le Festival d'Avignon, </em>Metz pour le temps présent<em> emprunte également à certaines des œuvres immédiatement contemporaines du compositeur. Cette création est, selon Pierre Henry "un chemin de pèlerinage sonore pour approcher la musique de la </em>Messe pour le temps présent<em>". Les quatre jerks originaux en constituent le final.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00192]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000135]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2012]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2012-09-07]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé entre le 22 juillet et le 6 août 2012]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Colombier, Michel, 1939-2004. Compositeur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/181]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Metz (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/180">
    <dcterms:title><![CDATA[Métamorphoses d’Ovide II]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Ovide, 43 av. J.C.-17 ou 18 ap. J.C.]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Nouvelle version des "Métamorphoses d'Ovide", retravaillée et augmentée de deux séquences.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 10 séquences :<br />
1. Enlèvement d’Europe (3’38)<br />
2. Jason et la toison d’or (5’35)<br />
3. Écho et Narcisse (7’34)<br />
4. Polyphème le cyclope (6’49)<br />
5. Orphée et les bacchantes (4’56)<br />
6. Cyparisse (3’23)<br />
7. Mort de Phaéton (3’23)<br />
8. Proserpine (3’09)<br />
9. Arachné (3’16)<br />
10. Ariane (6’51).]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00145]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000111]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2004]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2004-12-04]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[recomposé du 12 octobre au 27 novembre 2004]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Truffaz, Erik. Trompettiste]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/180]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/179">
    <dcterms:title><![CDATA[Métamorphoses d’Ovide I]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Ovide, 43 av. J.C.-17 ou 18 ap. J.C.]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Cette œuvre mixte pour trompette improvisée en direct et sons enregistrés a été créée dans le cadre d’une collaboration avec Érik Truffaz. L’argument s’inspire d’épisodes choisis du poème mythologique d’Ovide.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Erik Truffaz dit de Pierre Henry "...qu'il est comme une sorte de père fondateur de ce formidable courant musical dont nous avons nourri notre musique ces dernières années. Il y a bien longtemps, il peuplait mes rêves d'adolescent..." Et puis, il eut le désir d'une rencontre, devenue productive. Début 2001 pour l'album "Erik Truffaz revisité", Pierre Henry remixe le titre "More", et en juillet ils jouent pour la première fois ensemble aux Sources du Lison, dans l'un des très beaux sites de Franche-Comté. Cette expérience singulière et envoûtante, ils ne voulaient pas qu'elle reste unique, et c'est en découvrant la salle de l'Onde que Pierre Henry, à son tour, a eu envie de créer une oeuvre conçue en forme de duo, spécialement avec et pour la trompette de Erik Truffaz. Les huit thèmes de "Métamorphoses" choisis pour cette oeuvre servent de support poétique à cette alliance musicale destinée à conduire chacun au cœur de l'imaginaire mythologique. <br /><em>Note de programme de la création, 2004.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 8 séquences : <br />
1. Jason et la toison d’or (5’41) <br />
2. Écho et Narcisse (7’48) <br />
3. Polyphème le cyclope (5’08) <br />
4. Orphée et les bacchantes (5’05) <br />
5. Cyparisse (3’45) <br />
6. Proserpine (2’31) <br />
7. Arachné (3’16) <br />
8. Ariane (6’44)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-143]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000111]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2004]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2004-04-23]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[composé entre le 4 janvier et le 23 avril 2004]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Truffaz, Erik. Trompettiste]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/179]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Ovide, Les métamorphoses, traduit du latin par Georges Lafaye,  Paris, Le Club  français du livre, Les Belles Lettres, 1968]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Ovide, Les Métamorphoses, traduit du latin par Antoine Banier, Paris, Club français du livre, 1960. Illustrations du 16e siècle.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Ovide, Les métamorphoses, traduit du latin par Etienne Gros, d&#039;après l&#039;édition Panckouke 1835-1836-1837, Paris, Collection des grands classiques français et étrangers, 1914]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/178">
    <dcterms:title><![CDATA[Notes après une première audition de Lumières]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Texte inclus dans le programme de la création le 6 décembre 2003.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Weyergans, François, 1941- 2019]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00138]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2003]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2003-11]]></dcterms:created>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/178]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/177">
    <dcterms:title><![CDATA[Lumières]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Messiaen, Olivier, 1908-1992]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Une opération de mise en valeur du patrimoine architectural des églises du centre de la ville de Dijon a conduit Pierre Henry à composer Lumières, une œuvre en 3 parties dont chacune est jouée successivement dans une église différente au cours de la même soirée.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"Source ineffable de lumière, Verbe en qui l’Éternel contemple sa beauté, Astre, dont le soleil n’est que l’ombre grossière, Sacré jour dont le jour emprunte sa beauté." <br /><em>Jean Racine, « Le lundi à Laudes », Hymnes traduites du bréviaire romain [1688], Poésies, OEuvres complètes, Paris, Seuil, 1962, p. 447.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"Tout près des « Béatitudes » de César Franck et des « Couleurs de la Cité Céleste » de Olivier Messiaen, je voudrais situer cette aventure musicale « Lumières » dans un contexte de mixité : électroacoustique et mysticisme. <br />Dans ma vie, la lumière est un signal, dans ma musique je dirais qu’elle est apparitions. Chez les théologiens, l’ultime disposition de grâce qui permet à l’esprit la Vision de Dieu, s’appelle Lumière de Gloire. La musique de Lumières est au départ un travail instrumental. Je suis ici un pianiste échantillonneur, soucieux du développement. Variantes de corps sonores s’enchaînant dans un mécanisme précis de longues et de brèves. <br />Pour être en phase avec la dimension intemporelle de l’œuvre j’ai transposé et mixé mes apparitions : micro-cellules pianistiques et sons ajoutés de quelques flûtes et bassons. L’harmonisation et la dynamique de ces mixages expriment l’étendue des cris du cœur. <br />"Lumières" comportent trois parties : Méditation, Transformation, Évolution. <br />Elles résument la progression philosophique de l’œuvre : lumière intérieure, soif de clarté, plénitude de vérité. Douze séquences en trois parties synthétisent la part de l’homme dans cette quête de l’absolu." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 2003</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[Œuvre en trois parties :]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p>Première partie,<strong> Méditation</strong> (30’33) : <br />1. Envolée des corps privés de lumière (4’48) <br />2. Pressentir (13’16) <br />3. Aventure intérieure (8’12) <br />4. Égarement (4’10).</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p>Deuxième partie,<strong> Transformation</strong> (26’51) : <br />5. Cœurs ralentis (6’20) <br />6. Amplitude (5’14) <br />7. S’éclairer (9’09) <br />8. Moment de ciel invisible (6’02).</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p>Troisième partie,<strong> Évolution</strong> (32’55) : <br />9. Chant de plénitude (9’00) <br />10. Cœurs fébriles (7’23) <br />11. Vers l’Infini (9’53) <br />12. L’Infini (6’34).</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00138]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000109]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2003]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2003-12-06]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé entre le 29 avril et le 22 septembre 2003]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/admin/items/show/177]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Dijon (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/175">
    <dcterms:title><![CDATA[[Note sur les Variations pour une porte et un soupir]]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Variations pour une porte et un soupir (Choreographic work : Béjart)]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Texte inclus dans le programme du Béjart Ballet Lausanne au Théâtre national de Chaillot pour le ballet </em>Variations pour une porte et un soupir<em> du 18 au 22 octobre 1995, salle Jean Vilar.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Béjart, Maurice]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier revue de presse 1995]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00092]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1995]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/175]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/174">
    <dcterms:title><![CDATA[Investigations]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Degottex, Jean, 1918-1988]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Investigations est la première oeuvre entièrement électronique de Pierre Henry.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"Réalisée à la demande de Maurice d’Arquian, directeur de la Galerie internationale d’art contemporain, pour accompagner l’exposition de Jean Degottex intitulée Les Alliances, Investigations est constituée de séquences filées d’un seul tenant, à partir d’un unique générateur monophonique. Ce générateur Krohn-Hite/push button modulé au geste, insensiblement, évoluait et les sons se développaient à l’infini. J’avais trouvé alors un branchement qui autogénérait un type de son en spirale proche des synthétiseurs d’aujourd’hui." <br /><em>Pierre Henry, note de programme du concert donné aux Nuits de la Fondation Maeght, 1986.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[18 séquences correspondant aux 18 formes de vide énumérées dans la Mahâ-Prajñāpāramitā : <br />
1. Vide des choses intérieures (2’24)<br />
2. Vide des choses extérieures (0’53)<br />
3. Vides des choses intérieures et extérieures (2’12)<br />
4. Vide du vide (3’51)<br />
5. Grand vide (1’36)<br />
6. Vide de la vérité suprême (1’38)<br />
7. Vide des choses créées (1’27)<br />
8. Vide des choses incréées (1’30)<br />
9. Vide suprême (1’20)<br />
10. Vide de l’illimité (4’01)<br />
11. Vide de la dispersion (2’30)<br />
12. Vide de la nature primaire (1’55)<br />
13. Vide de la personnalité (0’56)<br />
14. Vide de toutes choses (2’55)<br />
15. Vide de l’inaccessible (4’00)<br />
16. Vide du non-être (Spirale, 4&#039;25)<br />
17. Vide de la nature par elle-même<br />
18. Vide du non-être de la nature par elle-même]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00010, PHBR-00011]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000058 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000106 ; DONAUD1807_000170 ; DONAUD1807-230]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1959]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1959-11-25]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en octobre et novembre 1959]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/174]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/173">
    <dcterms:title><![CDATA[Investigations 2]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Version intégralement remixée d’</em>Investigations<em> [1959], la première œuvre entièrement électronique de Pierre Henry, composée pour accompagner la rétrospective Jean Degottex présentée au musée des Beaux-Arts de Quimper du 4 juillet au 29 septembre 2008.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 15 mouvements : <br />
1. Impulsions I, 4’10 (Vide des choses intérieures) <br />
2. Passage, 0’53 (Vide des choses extérieures) ; <br />
3. Impulsions II, 2’12 (Vide des choses intérieures et extérieures) ; <br />
4. Scintillement, 3’27 (Vide de l&#039;illimité) ; <br />
5. Transition, 1’50  (Vide des choses incréées) ; <br />
6. Trille, 2’30 (Vide de la dispersion) ; <br />
7. Notes, 2’56  (Grand vide)  ; <br />
8. Vrombissement, 3’51  (Vide du vide)  ; <br />
9. Éclats, 1’33 (Vide de la personnalité) ; <br />
10. Séquence, 1’31 (Vide des choses créées) ; <br />
11. Éventail, 2’40 (Vide de la nature primaire) ; <br />
12. Dispersion, 1’40  (Vide de la vérité suprême) ;<br />
13. Mouvement, 2’20  (Vide suprême) ; <br />
14. Coup du sort, 3’00 (Vide de toutes choses) ; <br />
15. Structures, 4’00 (Vide de l&#039;inaccessible)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00173]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000129]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2008]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2008-09-24]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Remixage du 31 janvier au 11 février 2008, version définitive le 18 septembre 2008]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Degottex, Jean, 1918-1988]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/173]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/172">
    <dcterms:title><![CDATA[Impressions sismiques]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA["Impressions sismiques est un parcours onirique mais réel. Un immense monde capté : il s'agit d'enregistrements scientifiques de secousses telluriques. Sons multipliés, agrandis, accélérés, intensifiés... De mes rêves de musique à un concret prodigieusement présent, actif, coloré, fourmillant en toutes petites îles, rapprochées, sans place libre." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 2007.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00163]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000126]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2007]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2007-07-07]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[composé les 25 et 26 juin 2007]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/172]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/171">
    <dcterms:title><![CDATA[Fantaisie sur Psyché rock]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Relecture condensée de "La Messe pour le temps présent", œuvre emblématique créée au Festival d'Avignon en 1967.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00199]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000139 ;  DONAUD1807_000141]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2014]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2014-07-14]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Réalisé les 17 mars, 13 et 14 mai 2014]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Colombier, Michel, 1939-2004. Compositeur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Abyss, Ken. DJ]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Jon of the Pleased Wimmin. DJ]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Rapino Brothers]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/171]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/170">
    <dcterms:title><![CDATA[Fantaisie Messe pour le temps présent, version 2013]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[PARAPHRASE DE PSYCHÉ ROCK]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"La mesure est la division d’un morceau en parties égales. J’ai composé à la demande du Festival Musica une nouvelle fantaisie sans « barres de mesures » sur cette mythique Messe pour le temps présent. Déjà Messiaen à propos de certains devoirs d’harmonie m’affirmait que j’écrivais trop de « rosalies » (mot fascinant inventé au 19e siècle), sortes de cellules répétitives en forme de boucles se transposant à la manière des Disc Jockeys. Ces souvenirs m’incitent à vous faire entendre toutes sortes de déclinaisons allégrement et en harmonisation multiple avec le travail de Béjart. Une fantaisie qui peut s’écouter aussi comme un envoi visionnaire à Gustave Doré né le 6 janvier 1832 à Strasbourg." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 2013.&nbsp;</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00197]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000139 ; DONAUD1807_000151]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2013]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2013-09-26]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé du 24 avril au 20 mai, finalisé les 3 juillet et 5 septembre 2013]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Colombier, Michel, 1939-2004. Compositeur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Abyss, Ken. DJ]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Jon of the Pleased Wimmin. DJ]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Rapino Brothers]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/170]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/169">
    <dcterms:title><![CDATA[Messe pour le temps présent]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[<p><span class="semi-bold">JERKS ÉLECTRONIQUES</span></p>]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Pierre Henry a composé spécialement, avec la collaboration de Michel Colombier, les célèbres jerks électroniques pour la séquence </em>La Danse<em> du "spectacle total" de Maurice Béjart créé en août 1967 au Festival d'Avignon.<br /></em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"Ces "jerks" étaient destinés à ressembler à la musique diffusée dans les discothèques. Ils sont fondés sur des rythmes et des riffs du moment, truffés d'effets électroniques voyants, carrés mais très efficaces. C'est une des premières fois où le son électronique est employé de manière aussi directe et provocante dans la musique de variété, et ce, avant l'apparition du synthétiseur. Devenant best-seller des ventes (du disque... classique) pendant de nombreux mois, ce sont paradoxalement ces jerks d'un style volontairement "bal de province" qui furent le Cheval de Troie de la musique électroacoustique dite "sérieuse" auprès du grand public. La Messe pour le Temps Présent est à considérer comme un événement de l'histoire de la musique contemporaine, qui contribue à l'éclatement des barrières entre la musique symphonique, jazz, expérimentale et de variété." <br /><em>Michel Chion, Larousse de la musique, 1982, vol. 2, p. 1014.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 5 mouvements : <br />
1. Prologue (1’36)<br />
2. Psyché rock (2’53)<br />
3. Jéricho jerk (2’26)<br />
4. Teen Tonic (2’42)<br />
5. Too fortiche (2’56)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00019 ; PHBR-00020 ; PHBR-00021  ; PHBR-00068]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000151]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Warner Chappell Music France]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1967]]></dcterms:date>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en juin et juillet 1967.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Colombier, Michel, 1939-2004. Compositeur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Béjart, Maurice, 1927-2007. Chorégraphe]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/169]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/168">
    <dcterms:title><![CDATA[Etudes transcendantes pour un piano imaginaire]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA["Dans mon parcours aventureux de chercheur et de compositeur, le piano a été mon instrument privilégié. Il a été le modèle des constructions imaginaires d’un nouvel instrument multiple et complexe. En l’année 1974 j’ai revisité les contes des Mille et Une Nuits. Une œuvre sonore pianistique et gigantesque s’est formée sous mes doigts percutants. Mais sa réalisation est restée inachevée. Aujourd’hui je retrouve ces musiques. Leurs structures sonores ont été volontairement réduites et appauvries pour remodifier la valeur et l’intensité de chaque son. Une par une, elles ont été remontées temporellement et réécrites sous forme d’études pour cette création qui veut être une virtuosité pour clavier et surtout l’expression de mon imaginaire de tous les pianos." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 2015.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Étude 1 : Des pas et de multiples glissandos, parfois superposés, griffent le piano. A petits sauts, répétitions des dessins staccato jusqu’à un barbotage et une strette de pulsions piquées. Source : "La jouvencelle coupée." <br />Étude 2 : Étude aux obstacles semés sur la table d’harmonie. Sons réalistes de grimpe, de chutes, de bruits d’atelier de construction. Sons tournants, toupies sonores, tremblement rageur sur une note pivot : mes anacrouses et désinences. Source : "Le cheval d’ébène". <br />Étude 3 : Échos de gorge grincée. Cette étude utilise le vocal entre les dents. Source : "Schéhérazade". <br />Étude 4 : Sur une note, puis à l’octave, on perçoit le glas prémonitoire d’une cavalcade mélodique. C’est l’image de tous les accordages pianistiques. Source : "La ville d’airain". <br />Étude 5 : Reprise de l’ambiance aquatique, mêlée aux grincements d’une ascension métaphysique. Les trémolos sur une note sont la trame essentielle de cette étude de matière impalpable. Source : "Le tapis volant". <br />Sixième et dernière étude : La plus contrapuntique de toutes, avec un parcours mélodique très ouvragé. Échanges et dialogues sont le discours limpide de cette étude qui nous conduit à un rythme qui montre la tête et s’envenime jusqu’à la fin dans un parcours jazzé et faux-semblant de rock. Source : différents contes. <br />L’ensemble de ces six études peut faire penser à un précis de composition conçu par un émule de Raymond Roussel." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 2015.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Étude au glissando (6’05) <br />
2. Étude au chevalet (8’21) <br />
3. Étude aux pleurages (4’24) <br />
4. Étude à l’accordage (6’55) <br />
5. Étude au trémolo (5’06) <br />
6. Étude jazzée (8’20)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00297]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000143]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2015]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2015-11-13]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé du 14 janvier au 9 février et du 4 mars au 16 avril 2015. La version définitive de concert est finalisée le 25 mai 2015.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/168]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Les Mille et Une Nuits, édition établie et traduite de l’arabe par Jamel Eddine Bencheikh et André Miquel, Paris, Bibliothèque de La Pléiade, Gallimard, 2005.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description></rdf:RDF>
