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<rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1324">
    <dcterms:title><![CDATA[[extrait de presse de Patrice de Nussac sur l&#039;Apocalypse de Jean]]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[" Le "film" de l'Apocalypse passe devant les yeux avec un réalisme un peu naïf d'un tympan roman, le baroque d'un tableau de Bosch ou l'au-delà fantastique de Lovecraft ... C'est ainsi que la musique de Pierre Henry est plus vivante qu'intellectuelle. "]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[de Nussac, Patrice]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°1 - 1968-26 heures ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Paris Presse]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1968]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1324]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
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    <dcterms:title><![CDATA[Créateurs d&#039;aujourd&#039;hui]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[" Il y a de nombreuses pages dont l'horreur, la splendeur, ou la violence évoquent les plus extraordinaires images du film "2001"... en y ajoutant cet irrésistible pouvoir d'investissement de la sensibilité qui est le propre de la musique. "<br /><em>Extrait de l'article, Le Figaro</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Alain, Olivier]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°1 - 1968-26 heures ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Le Figaro]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1968]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1968-11-04]]></dcterms:created>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1323]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1322">
    <dcterms:title><![CDATA[[extrait de presse de Jean-Claude Poulin sur l&#039;Apocalypse de Jean]]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[« Œuvre désarmante, déroutante, qu'on ne sait par quel bout prendre: c'est bien plutôt elle qui nous prend, qui nous subjugue, nous arrache à nous-même. Aussi mystérieuse, aussi obscure que le texte qu'elle illustre, cette musique en a cependant la beauté éblouissante, la force dramatique, la violence poétique ... Toute comparaison avec une musique existante - fût-ce celle d'un Penderecki - devient bientôt impossible, absurde. Cet assemblage savant de sons est un monde en soi, palpitant, cohérent, et si fascinant qu'on ne peut à son propos parler d'imitation, ni d'illustration de texte; monde de symboles suggestifs dans leur géniale transposition. »]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Poulin, Jean-Claude]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°1 - 1968-26 heures ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Journal de Genève]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1968]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1322]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1321">
    <dcterms:title><![CDATA[Pierre Henry le solitaire]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[Aux journées musicales internationales de Paris]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[" [...] La réussite polyphonique de cette illustration poétique des visions de l'apôtre tient du plus merveilleux environnement sonore qui se puisse rêver. Et puis une émotion profonde, humaine, captivante informe constamment cet oratorio électronique, un sens grandiose de la tragédie de l'homme, de sa rédemption possible, le porte à l'étage de l'universel et du permanent. Cette œuvre nous concerne, nous le sentons d'instinct, nous en subissons l'influx, la quête, l'élan. Pierre Henry le solitaire n'est plus seul alors. Il tient le monde dans ses filets et nous, captifs, grouillants, scintillons à sa lumière. "<br /><em>Extrait de l'article, Combat.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Hamon, Jean]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°1 - 1968-26 heures ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Combat]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1968]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1968-11-04]]></dcterms:created>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1320">
    <dcterms:title><![CDATA[&quot;L&#039;Apocalypse&quot; de Pierre Henry]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA["La célèbre révélation de Saint Jean [...] a trouvé en Pierre Henry un commentateur inspiré : pour traduire la grandeur visionnaire de ce texte et sa grâce terrible, la musique électronique offre plus d'avantages que l'orchestre traditionnel. Elle dispose aussitôt l'esprit à voir l'invisible et à entendre l'inouï.[...] L'ensemble présente beaucoup d'unité, de grandeur, une sorte d'horreur sacrée et produit une impression vive et originale."<br /><em>Extrait de l'article, Combat</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Schneider, Marcel]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°2 - 1970 Olympia ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Combat]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1320]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1319">
    <dcterms:title><![CDATA[Les vingt-six heures de Pierre Henry]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[Naissance d&#039;un mouvement]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[«[...] L'Apocalypse de Jean s'apparente en beauté méditative, en violence, en complexité timbrique, au <em>Voyage</em>. Rythmes aussi étonnants qui vous roulent comme la vague. Lyrisme toujours abrupt avec d'atroces douceurs et de tendres meurtres, toujours dans les paroxysmes des couleurs crispées, mais toujours aussi dans ce long, interminable respir qui porte et jette au creux d'abimes, qui hausse et fait planer, qui inquiète, oui, toujours. [...] Les figures bizarres, les "yeux partout", le surréalisme du texte trouvent la voix exacte dans cette musique. L’Orient, l'Asie, le Moyen Age sont broyés dans cette œuvre. Pierre Henry est un créateur, un poète. Comme les prophètes, il a ses délires. »<br /><em>Extrait de l'article, Les Lettres Françaises</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Cadieu, Martine]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°1 - 1968-26 heures ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Lettres Françaises]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1968]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1968-11-13]]></dcterms:created>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1319]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1318">
    <dcterms:title><![CDATA[L&#039;Apocalypse]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[«Qu'elle choque ou agace, elle [cette œuvre] s'imposera cependant à tout auditeur sans idées préconçues, par la splendeur du texte, [...] ainsi que par l'interprétation de Jean Négroni, d'un simple, grandiose et authentique lyrisme, et par la force captivante de la musique. Les longues pédales graves et harmonieuses où se pose la méditation, les appels d'oiseaux mélancoliques, les concerts frénétiques de clochettes tibétaines, les nombreuses séquences visionnaires aussi superbes par le matériau que par l'invention rythmique et formelle, les cataclysmes évitant toute imitation primaire, les contrepoints, chœurs ou canons faits à partir de la voix de Négroni, les évocations d'une intense beauté, comme celle de Babylone, qui s'achève en une sorte de paroxysme imprécatoire, avant de céder la place à la nudité parfaite ces derniers mots du poème […]»&nbsp;<br /><em>Extrait de l'article, Le Monde.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Lonchampt, Jacques, 1925-2014]]></dcterms:creator>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Le Monde]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1969]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1969-07-25]]></dcterms:created>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1318]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1317">
    <dcterms:title><![CDATA[[texte de Maurice Fleuret sur La Noire à soixante]]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:creator><![CDATA[Fleuret, Maurice]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[1968]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1317]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1315">
    <dcterms:title><![CDATA[Dieu, nouvelle version 2009]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[DIEU À LA MAISON]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Hugo, Victor, 1802-1885.]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Relecture du poème sonore </em>Dieu<em> [1977], d’après le poème de Victor Hugo, dans une adaptation en concert donnée au domicile du compositeur, rue de Toul à Paris. Dans cette version, le comédien Jean-Paul Farré déambulait dans les différentes pièces de la maison ouvertes au public en déclamant le texte du spectacle sur la musique de Pierre Henry.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Les poètes (2’00, texte seul) <br />
2. La chauve-souris (4’56) <br />
3. Vision (2’28) <br />
4. Le hibou (4’20) <br />
5. Le corbeau (4’56) <br />
6. Duel (2’40) <br />
7. Sarcasmes (2’30, texte seul) <br />
8. Comme un tison (5’43) <br />
9. Enfer (3’46) <br />
10. Livre de vie et 11. Noir diapason (5’30) <br />
12. Religion et religions (4’34) <br />
13. L’infiniment petit et 14. Suaire (4’14) <br />
15. Ce que la mort me dit (3’20)<br />
16. Voyages et 17. Un calme horrible (6’54)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00179 ; PHBR-00190]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807-000002 avec texte et conduite]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2009]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2009-07-20]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Retravaillé et remixé du 17 novembre au 3 décembre 2008, et du 15 avril au 21 juillet 2009]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Farré, Jean-Paul. Comédien]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1315]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Victor Hugo, Dieu (fragments), poème inachevé et posthume, édition critique établie par René Journet et Guy Robert, Paris, Cahiers Victor Hugo/Flammarion, 1969, 3 vol.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1314">
    <dcterms:title><![CDATA[Sonate d&#039;ondes courtes]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>En février 1952, Pierre Henry esquisse cette Sonate en réalisant des enregistrements à partir de récepteurs d’ondes courtes. Malgré un travail d’élaboration important, ce projet ne sera repris qu’en mars 1955. Il œuvre alors à sa composition, établissant un classement des sons, des listes de boucles et un découpage en mouvements (‹ Andante ›, ‹ Scherzo ›, etc.) avec ébauches de partitions et schémas. La Sonate reste encore une fois inachevée, mais ses éléments ont nourri nombre des œuvres ultérieures. En 2002, il élabore une version dont la première partie,de 32'50, est destinée à accompagner l’entrée du public avant les exécutions de Dracula (2002) lors des concerts « Pierre Henry chez lui 2 » du 13 au 27 avril 2002.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"À 19h30, dès l'entrée du public, je propose un prélude à "Dracula" : "Sonate d'ondes courtes" d'après des interfréquences enregistrées en 1950 à partir d'un poste de radio utilisé dans les transmissions par ondes courtes, Ces sons, je les ai remixés aujourd'hui en pensant à un Dracula à la fois souterrain et métaphysique, avec ses pulsions physiologiques et ses battements de cœur, Cette ouverture de 30 minutes vous permettra de choisir votre place et de visiter cette maison. Merci en tout cas d'en avoir poussé la porte." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de « Pierre Henry chez lui 2 », 2002.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges,  PHBR-00003 ; PHBR-00006 ; PHBR-00133  ; PHBR-00134]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000095]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2002]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2002-04-13]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[composé du 8 février au 11 mars 2002]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1314]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1313">
    <dcterms:title><![CDATA[Dracula, version orchestrale]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Stoker, Bram, 1847-1912]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Wagner, Richard, 1813-1883]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Libre adaptation pour orchestre sonorisé et orchestre de haut-parleurs, interprétée par l’ensemble <a href="https://www.lebalcon.com/?page_id=59" target="_blank" rel="noopener">Le Balcon</a>, cette œuvre est fondée sur 3 conducteurs synchrones fournis par Pierre Henry : les 2 premiers contenant ses musiques en version stéréo, le troisième faisant entendre ses emprunts à Richard Wagner exécutés par l’orchestre.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00205]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807-000001]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2017]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2017-06-01]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Organisé et en partie remixé du 16 au 23 avril 2016 pour la version orchestrale]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Pascal, Maxime, 1985-. Direction musicale]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Muller, Augustin. Adaptation et informatique musicale]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Louati, Othman. Adaptation]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Derex, Florent. Projection sonore]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partitions pour la version orchestrale]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1313]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Bram Stoker, Dracula, traduit de l’anglais par Lucienne Molitor, Arles, Actes Sud, 1997]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1312">
    <dcterms:title><![CDATA[Dracula 2010]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[<span class="semi-bold">OU LA MUSIQUE TROUE LE CIEL</span>]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Stoker, Bram, 1847-1912]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Wagner, Richard, 1813-1883]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette version condensée de "Dracula" [2002] a été composée pour une nouvelle série de « 24 concerts exceptionnels chez Pierre Henry », donnés à l’occasion de la parution du livre de Geir Egil Bergjord "La Maison de sons de Pierre Henry" aux éditions Fage.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 7 épisodes sans titres : <br />
1. (2’54)  <br />
2. (6’01) <br />
3. (7’37) <br />
4. (5’08) <br />
5. (4’39) <br />
6. (7’36) <br />
7. (4’06)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00184 ; PHBR-00185 ; PHBR-00186]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000133]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2010]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2010-10-18]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé du 24 mai au 25 juin 2010]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1312]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Bram Stoker, Dracula, traduit de l’anglais par Lucienne Molitor, Arles, Actes Sud, 1997]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1311">
    <dcterms:title><![CDATA[Dracula, version courte]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[<span class="semi-bold">OU LA MUSIQUE TROUE LE CIEL</span>]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Stoker, Bram, 1847-1912]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Wagner, Richard, 1813-1883]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Pour ce concert à Berlin, l’œuvre initialement créée in situ dans la maison de Pierre Henry en 2002 est écourtée d'une vingtaine de minutes et perd l'un de ses mouvements.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[en 7 épisodes : <br />
1. (1’10) <br />
2. (6’44) <br />
3. (6’01) <br />
4. (9’55) <br />
5. (3’51) <br />
6. (7’38) <br />
7. (3’12)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00169]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807-000001]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2008]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2008-01-25]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[continuité établie les 17 et 18 janvier 2008]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1311]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Bram Stoker, Dracula, traduit de l’anglais par Lucienne Molitor, Arles, Actes Sud, 1997.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1310">
    <dcterms:title><![CDATA[Par les grèves]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Debussy, Claude, 1862-1918]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Remix du "Prélude à l’après midi d’un faune" de Claude Debussy, destiné à une parution discographique chez Universal Berlin, regroupant des remix de cette oeuvre de Debussy par divers artistes.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000095]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2002]]></dcterms:date>
    <dcterms:modified><![CDATA[composé en novembre 2001 et juillet 2002]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1310]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1308">
    <dcterms:title><![CDATA[Instrumental Sounds]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>En 1996, Brian Ritchie, leader du groupe Violent Femmes et grand admirateur de Pierre Henry, rend visite au compositeur dans son studio, rue de Toul, et lui propose de collaborer à leur prochain album. D’un commun accord, il est décidé que le groupe enverra des enregistrements de différents instruments et que Pierre Henry en disposera à sa guise pour les mélanger avec ses propres sons. Il en a résulté 2 réalisations, l’une purement instrumentale, intitulée </em>Instrumental Sounds<em> ; l’autre avec texte et voix : </em>A Story<em> (5’). Seule cette dernière figure sur le disque des Violent Femmes Freak Magnet, paru en 2000.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR_00293]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000077]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1996]]></dcterms:date>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en mai et octobre 1996]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Violent Femmes (Musical group)]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1308]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1303">
    <dcterms:title><![CDATA[[texte de Michel Chion sur Timbres-Durées]]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Le projet n'ayant pas été accepté, Pierre Henry se console en assistant Olivier Messiaen dans la réalisation d'une étude de musique concrète d'après une partition de timbres et de durées, comme son titre l'indique. Les sons de base de Timbres-Durées étaient d'une part des percussions (tambour à corde, cymbale chinoise, tam-tam, wood-block, caisse claire frottée avec un balai, etc.) et d'autre part des jets d'eau dont l'auteur attendait beaucoup, et qui le déçurent rythmiquement. Cette déception racontée avec franchise par Messiaen, qui retira d'ailleurs de son catalogue ce qu'il appelait lui-même un «très modeste travail de rvthme », fut celle de beaucoup de musiciens d'écriture qui, comme Boulez ou Jean Barraqué, crurent trouver à l'époque dans la bande magnétique, découpable à merci, un moyen idéal pour réaliser leurs projets sériels. Or, le son fixé a ses lois, ses critères, qui se manient au niveau de l'oreille concrète, cette oreille différente de l'oreille musicale classique, et pour laquelle le haut-parleur n'est pas le simple équivalent d'un «monitor» ou d'un écran de télévision qui retransmet et diffuse, mais un écran de projection qui crée seul ou en orchestre, les lois de son propre espace. Cet espace, que nous appelons l'espace interne … est ici en effet partie intégrante de l'œuvre, les sons ne vivent pas indépendamment de lui. D'autre part, la façon dont dans cette musique les sons peuvent surgir à notre oreille derrière la membrane du haut-parleur est un effet spécifique que le compositeur de musique concrète doit prendre en compte.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Chion, Michel, 1947-]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Michel Chion, Pierre Henry, Fayard, 2003, p.44]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Fayard]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:created><![CDATA[2003-10]]></dcterms:created>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1303]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1301">
    <dcterms:title><![CDATA[[texte de Michel Chion sur Antiphonie]]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[ANTIPHONIE, 1951 <br />Toujours dans cette tendance d'un retour au papier à musique, il écrit la partition sérielle d'<em>Antiphonie</em>, une œuvre qui, elle, est réalisée peu après. Cette partition est faite «d'un schéma rigoureux, où les durées sont notées avec précision (en centimètres sur la partition). Deux séries de blocs sonores s'opposent à la façon de I'antiphonie du Moyen Age - d'une part des groupes formés de cellules - c'est-à-dire de courts motifs sonores - en renouvellement continuel; d'autre part, une série rigide de douze sons complexes de timbre, de durée, hauteur et ampleur dissemblables. Le tout est traité de manière systématiquement différente. [...] La construction d'<em>Antiphonie</em> est basée Sur des durées rythmiques en équivalence avec la nature du matériau employé. Chaque son traité a son silence complémentaire ». <br />En clair, cette brève musique fait entendre un contrepoint, très lisible, entre une chaîne sonore de sons hétéroclites qui, collés les uns aux autres, forment une ligne brisée imprévisible et agitée, et, d'autre part, de brefs sons haletants, tombant à intervalles irréguliers, entre des silences également imprévisibles. Même s'il est impossible - comme pour toute œuvre sérielle - de suivre le jeu structurel qui a été la base de la partition, on est emporté par un mouvement spasmodique, sauvage, une espèce de swing irrationnel. Pour sa première utilisation systématique du magnétophone (les sons d'<em>Orphée 51</em> étaient essentiellement des sons de tourne-disques repiqués sur bande), Pierre Henry a joué à fond de son principal apport : le montage. D'autant plus que la vitesse professionnelle de l'époque (76 cm par seconde), permettait, bien avant les « micro-échantillonnages» pratiqués sur l'ordinateur, de monter les sons en dessous même du seuil où l'oreille est à même de discerner deux phénomènes successifs. Mais ce qui rend Antiphonie très vivant, par opposition à d'autres études sérielles (comme <em>Studie 1</em> de Stockhausen, faite à la même époque), c'est que son matériau sonore de base est très dynamique, il a une vie de son, il n'est pas un vague bruit impersonnel: et d'autre part. que ce jeu plutôt abstrait avec les durées est pulsé par l'utilisation du <em>silence</em> qui fait rebondir les sons, les magnétise et les charge, atomes éparpillés, d'une tension vivante. C'est une des premières œuvres où Pierre Henry manie systématiquement les rythmes irrationnels (d'une périodicité subtilement irrégulière), ce qu'il fera avec un art de plus en plus raffiné dans ses grandes «études rythmiques» des années 70.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Chion, Michel, 1947-]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Michel Chion, Pierre Henry, Fayard, 2003, p.42-43 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Fayard]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1301]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1300">
    <dcterms:title><![CDATA[Étude à Chopin]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[<p><span class="semi-bold">SONATINE I</span></p>]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Cette pièce fait partie de la série radiophonique </em>Le Microphone bien tempéré<em> [1950-1951]. Elle constitue le dernier mouvement de la continuité d’origine (57’15). Œuvre en 5 mouvements pour piano préparé et en grande partie instrumentale, </em>Sonatine I<em> a fait l’objet de divers traitements (variations de vitesse, réverbération, etc.) et n’est pas sans rappeler le </em>Concerto des ambiguïtés<em> [1950].<br /></em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Pièce la plus instrumentale de la série, à base de piano préparé accéléré dont les manipulations (chambre d'écho, accélération) produisent un halo irréel. On peut isoler dans cette sonatine cinq mouvements distincts. Dans le troisième et le cinquième, il y a des échos d'Olivier Messiaen, alors que les autres renvoient à Jolivet ou Bartok." <br /><em>Michel Chion, Pierre Henry [1980], 2003.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR_00002]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000147 : DONAUD1807_000163 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1951]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1951-06-03]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en mars 1951]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Disque souple]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1300]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1299">
    <dcterms:title><![CDATA[Étude à Scarlatti]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[<p><span class="semi-bold">SONATINE II</span></p>]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Cette pièce fait partie de la série radiophonique </em>Le Microphone bien tempéré<em> [1950-1951]</em>.]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00002]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000081 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000141]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1951]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1951-06-03]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en mars 1951]]></dcterms:modified>
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    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1299]]></dcterms:identifier>
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</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1298">
    <dcterms:title><![CDATA[Dimanche noir I]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<div class="element-text">
<p><em>Cette pièce fait partie de la série radiophonique </em>Le Microphone bien tempéré<em> [1950-1951], suite de pièces qui explorent les possibilités instrumentales de la musique concrète à partir de sons manipulés et essentiellement produits par un piano préparé et des percussions.</em></p>
</div>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Les deux fascinants <em>Dimanches noirs </em>[...] reprennent le titre d’une composition pour piano de jeunesse. Ces pièces d'atmosphère sont basées sur des transmutations de thèmes instrumentaux traditionnels (Scarlatti, Eddie Warner) qui sont comme dilués, englués dans des matières acoustiques liquides, visqueuses, informelles. Il y a là tout un art de reconstitution d’ambiances oubliées, ramenées d’un temps lointain, de dimanches pluvieux dans un climat étonnamment tangible d’attente, d’ennui et d’enfance mêlés, comme sur une vieille photo où s’est imprimée l’odeur du passé."<br /><em>Michel Chion, Pierre Henry, Fayard, 2003, p.32 &nbsp;</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00002]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur, DONAUD1807_000105]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1951]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1951-05-20]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en février 1951]]></dcterms:modified>
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    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1298]]></dcterms:identifier>
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    <dcterms:title><![CDATA[Micro-rouge II]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em></em><em>Cette pièce fait partie de la série radiophonique Le Microphone bien tempéré [1950-1951], suite de pièces qui explorent les possibilités instrumentales de la musique concrète à partir de sons manipulés et essentiellement produits par un piano préparé et des percussions.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Quand aux deux <em>Micros rouges</em> , à base de sons de percussions, ils relèvent de ce que nous appelons une « musique d’aveugle », qu’on dirait créée par un homme qui se cogne dans le noir à toutes sortes de corps résonnants, qu’il tâte du bout de son micro.[...] Le second déroule des passages qui fuient, comme vus d’un train, dans un voyage fantomatique qui fait traverser des villes carillonnantes et où rôdent des populations étranges, à peine discernables. Cet art du clair-obscur, pour transcrire le fugitif, le passager, évoque les films muets de Murnau ou d’Abel Gance.."<br /><em>Michel Chion, Pierre Henry, Fayard, 2003, p.32 &nbsp;</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00002]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000105]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1951]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1951-06-03]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en février 1951]]></dcterms:modified>
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    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite ]]></dcterms:medium>
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    <dcterms:title><![CDATA[Mouvement perpétuel]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette pièce fait partie de la série radiophonique</em> Le Microphone bien tempéré<em> [1950-1951].</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00002]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1951]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1951-06-03]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en janvier 1951]]></dcterms:modified>
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    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1295">
    <dcterms:title><![CDATA[Micro-rouge I]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette pièce fait partie de la série radiophonique Le Microphone bien tempéré [1950-1951], suite de pièces qui explorent les possibilités instrumentales de la musique concrète à partir de sons manipulés et essentiellement produits par un piano préparé et des percussions.<br /></em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Quand aux deux <em>Micros rouges</em> , à base de sons de percussions, ils relèvent de ce que nous appelons une « musique d’aveugle », qu’on dirait créée par un homme qui se cogne dans le noir à toutes sortes de corps résonnants, qu’il tâte du bout de son micro. Le premier <em>Micro rouge</em> est fait d’ondes oscillantes déclenchées comme par hasard dans toutes les directions de l’espace et il est audacieusement informel, sans thème, sans rythmicité, sans évolution."<br /><em>Michel Chion, Pierre Henry, Fayard, 2003, p.32 &nbsp;</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00002]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000105]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1951]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1951-05-20]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en janvier 1951]]></dcterms:modified>
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    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite ]]></dcterms:medium>
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    <dcterms:title><![CDATA[Tabou clairon]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette pièce fait partie de la série radiophonique</em> Le Microphone bien tempéré <em>[1950-1951].</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Tabou clairon est un morceau instrumental pour piano préparé, dont le rythme rapide le rapproche du jazz et, plus particulièrement, du bebop, une sorte de boogie-woogie déglingué et ironique.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-0002]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000105]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1951]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1951-01-25]]></dcterms:created>
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    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1293">
    <dcterms:title><![CDATA[Tam Tam IV]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<div class="element-text">
<div class="element-text">
<div class="element-text">
<p><em>Cette pièce fait partie de la série radiophonique </em>Le Microphone bien tempéré<em> [1950-1951], suite de pièces qui explorent les possibilités instrumentales de la musique concrète à partir de sons manipulés et essentiellement produits par un piano préparé et des percussions.</em></p>
</div>
</div>
</div>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Les pièces du recueil intégral où l’instrument manipulé tient la première place sont la plupart du temps des galops rythmiques à la Bartok. Nous en retenons surtout les quatre <em>Tam-Tams</em>, pour leur puissance orchestrale (l’instrument étant agrandi et multiplié par la manipulation, et se transformant en usine à sons géante), et pour la beauté des perspectives spatiales que l’on y traverse, en de grands travellings auriculaires très cinématographiques. Ces œuvres nous séduisent par une qualité d’atmosphère très brutale et contrastée, un sens de la catastrophe et de la grandeur qui semble manquer encore de moyens techniques pour se déployer." <br /><em>Michel Chion, Pierre Henry, Fayard, 2003, p.31-32</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, PHBR-00002]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, Textes pochette du LP 33 tours INA-GRM, 1978]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000125]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions 1950]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1950]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1951-06-03]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en décembre 1950]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Disque souple]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1293]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
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