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<rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1257">
    <dcterms:title><![CDATA[Cinq histoires étranges]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[" ... Éloignez les enfants... Voici cinq histoires étranges... Éteignez les lumières... " Une voix de contralto traînant d'inquiétants brouillards nous met tout de go dans l'ambiance. L'ange du bizarre passe. Pendant plus d'une heure et demie le haut-parleur vaporise des maléfices, souffle le cauchemar dans le tuyau de l'oreille, distille la teneur, et c'est vrai qu'on n'a pas envie de rire du tout, comme au Grand-Guignol quand l'hémoglobine gicle du petit sachet que la victime porte en sautoir à la place du cœur. Le ridicule tue beaucoup plus sûrement que le couteau télescopique sur les planches vouées à l'horrible. Mais la radio n'offre pas d'échappatoire visuelle. L'imagination travaille tout son saoul en circuit fermé. Il n'est pas de meilleur auxiliaire pour le réalisateur. Encore faut-il qu'il sache son métier... ... Cette émission nous offre une des premières utilisations " commerciales " de cette fameuse " musique concrète " de Pierre Schaeffer, qui tente de retrouver les sons à l'état brut grâce à d'audacieuses compositions où se mélangent des bruits naturels, des timbres synthétiques et des sons d'instruments privés de toute signification mélodique. Si les " symphonies " de M. Schaeffer, écoutées d'un fauteuil d'orchestre, ne peuvent guère qu'exciter la curiosité, ses recherches trouvent ici un emploi solide. La radio crée de toutes pièces un langage décoratif bien à elle, très efficacement exploité dans ces cinq histoires. La " musique concrète " sort avec succès du laboratoire." <br /><em>Pierre Drouin, Le Monde, 18 avril 1951</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. La patte de singe <br />
2. De retour pour Noël <br />
3. La grande bretèche <br />
4. La femme du rêve <br />
5. Fâcheux contretemps]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00002]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs  DONAUD1807_000104 ; DONAUD1807_000106]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1951]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1951-04-17]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en mars et avril 1951]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Godebert, Georges.  Réalisateur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Gilliard, André. Adaptation]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Gisclon, Marguerite. Interprète]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1257]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
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