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    <dcterms:title><![CDATA[Voile d&#039;Orphée II]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cantate dramatique originellement composée pour le final d’Orphée 53 [1953], cette version resserrée est une œuvre de concert indépendante qui fut programmée de nombreuses fois.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>« Indépendamment de toute prétention esthétique, le Voile d’Orphée qu'on va entendre à présent, représente, pour la Musique Concrète, une étape importante ; et, pour la première fois peut être, depuis cinq années de recherches, Pierre Henry qui est l'auteur et l'exécutant tout ensemble a pu réunir l'équivalent d'un orchestre, en termes de musique concrète, un nombre restreint de matières sonores enregistrées sur des boucles et dont le phonogène chromatique fait varier le rythme et la tessiture, que les filtres électroacoustiques timbrent vers le grave ou l'aigu. Chacune des boucles correspondant, en somme, à un instrument ou à un groupe d'instruments d'orchestre qui ajoute sa partie indépendante. Ces instruments imaginaires sont réunis ensuite dans un orchestre constitué de plusieurs bandes et la baguette de l'exécutant ou du chef n'est autre qu'un magnétophone à 3 pistes qui donne à l'ensemble de ces parties un synchronisme rigoureux. [...] Aux tenues et incidents rythmiques violents d'un « Prologue » d'orchestration réaliste (déchirement du Voile), succède la « Liturgie » proprement dite. Un mouvement lent, sorte d'Andante lyrique incorpore des éléments de voix chantées, où une pédale rythmique spécifiquement concrète sert de socle sonore. Intervient alors au point culminant, une voix, la voix du destin dans un texte grec emprunté à l'Hymne orphique. Cette voix, après son affirmation centrale, se décompose à son tour et subit, comme le chœur de la deuxième partie toutes les transformations concrètes : écho, répétition, canon, inversion, accélération, filtrage. Ce final, se présente sous une forme concertante et plus dramatique : les déclamations viennent dialoguer avec une partie instrumentale où le clavecin est en soliste. » <br /><em>Pierre Schaeffer, note de programme de la création, 1954, Archives du GRM. Archives GRM, Fonds Geslin.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00004 ; PHBR-00005 ; PHBR-00008 ; PHBR-00023]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000058 ; DONAUD1807_000081 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000152 ; DONAUD1807_000154 ; ]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, Dossier à sangle, Partitions 1953]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1953]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1954-04-08]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Réalisé en urgence en octobre 1953.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite]]></dcterms:medium>
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    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
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