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<rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1411">
    <dcterms:title><![CDATA[Dimanches noirs]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Les Dimanches noirs <em>sont composés de 52 pièces pour piano, écrites de 1945 à 1948. Elles dépeignent les états d’âme de Pierre Henry, le dimanche, sur une année entière. Les 19 premières pièces ont été déposées à la Sacem ; les traces des 33 autres apparaissent dans les cahiers d’ébauches de cette période. Un point de bascule est particulièrement sensible à partir du 19e Dimanche, dans lequel Pierre Henry s’émancipe progressivement de la notation graphique : les intentions pour les improvisations sont notées au fil de ces cahiers, mais de moins en moins d’indications rythmiques et de hauteurs sont visibles.&nbsp; <br /></em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[« Quand j’ai fait ma première grande œuvre pour piano, les "Dimanches noirs", je n’ai pas mis de notation de durée, c’est-à-dire que je n’ai pas mis une ronde avec un mouvement métronomique. J’ai mis des minutages. Le pianiste doit jouer suivant la durée, par exemple 1 minute 30 ou 1 minute de tel accord, ou 2 secondes d’un autre jeu de notes très serrées », <em>explique-t-il dans ses</em> <em>"Entretiens bucoliques et itinérants" avec Isabelle Warnier, n° 12, avril 2014, Paris, Archives Pierre Henry, p. 16.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>A contrario, les traces d’une éducation musicale plus traditionnelle affleurent dans les premières pièces. L’ombre d’une basse d’Alberti se dessine dans le 8e Dimanche, le 13e réinterprète le style choral, tandis que la forme menuet se devine par transparence dans le 17e. Ces pièces, qui empruntent aux réflexes d’écriture classique, dialoguent pourtant avec d’autres qui sont écrites sans carrure et avec des réservoirs d’improvisation (10e Dimanche) ou qui font entendre d’innovants motifs harmoniques (12e Dimanche), dont les temps forts sans cesse déplacés génèrent des rythmes non rétrogradables, chers à Olivier Messiaen, son professeur au Conservatoire national supérieur de musique de Paris.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier à sangle, Partitions &quot;Dimanches noirs&quot;]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00208]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000146 ; DONAUD1807_000149]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1945-1948]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2017-12-09]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[1945 (1ère Suite)]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[1946 (2ème Suite)]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[1947 (3ème Suite)]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[1948 (fin)]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Partition manuscrite ]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
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