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<rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/189">
    <dcterms:title><![CDATA[Orphée dévoilé]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Composée en hommage à Pierre Schaeffer, Orphée dévoilé est l’ultime relecture de leur œuvre commune par Pierre Henry. Orphée [1951-1953], premier opéra de musique concrète, était devenu la pierre d’achoppement de leur collaboration. Pourtant, les sons créés dès 1951 pour cette œuvre ont irrigué la création musicale de Pierre Henry.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>" Alors un arbre s’éleva.<br />Ô pure élévation ! <br />Ô chant d’Orphée ! <br />Ô grand arbre dressé dans l’oreille ! <br />Et tout se tut. <br />Pourtant, au sein même de l’unanime silence s’accomplit un nouveau recommencement, signe et métamorphose." <br /><em>Rainer Maria Rilke « Les sonnets à Orphée » I-1</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"En parcourant tous nos Orphée(s), j’ai dû faire les cent pas dans un puzzle extravagant plein de variations et d’entrelacs se catapultant autour du thème de la mort. Dans ce dédale kaléidoscopique je me suis souvent égaré, j’ai allongé le chemin, j’ai obliqué, je me suis arrêté-en-boucle. Je me suis dérouté par perversion dans un univers souvent kitsch. Immédiatement j’ai ressenti un besoin de mêler, de mixer tout cela dans une composition libre et détendue comme une fugue sans fin. Les leitmotivs fondamentaux se développent, se répondent ou s’opposent. D’où cette bigarrure tonale/atonale si caractéristique de l’écriture concrète de cette époque. Ce nouvel amalgame orphique, d’où Maurice Béjart est absent ainsi que les "Voile(s) d’Orphée I et II", est pour moi un double instantané, respectueux et baroudeur, de Pierre Schaeffer, chantre-ingénieur si paradoxal dans son lyrisme. L’inspirateur qui m’a guidé pour ce nouveau parcours est principalement Rainer Maria Rilke avec ses "Sonnets à Orphée" conçus comme un monument funéraire. Je propose en épitaphe une citation du Sonnet II-13 : "Sois toujours mort en Eurydice. Monte en chantant plus fort. Au royaume du déclin, sois un verre qui tinte et dans le tintement déjà se brise." <br /><em>Pierre Henry, note de programme de la création, 2005.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. La morsure (3’45) <br />
2. Plaintes (7’50) <br />
3. Chant (4’51) <br />
4. Danse (2’37) <br />
5. Appels (3’29) <br />
6. Séjour aux enfers (2’21) <br />
7. Cerbère et ses monstres (5’13) <br />
8. Le regard mortel (7’23) <br />
9. Grand air du décapité (5’36)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, PHBR-00147]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeur DONAUD1807_000118]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[2005]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[2005-09-27]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[de février au 28 septembre 2005]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande numérique (DAT)]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/189]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Rainer Maria Rilke, Les Élégies de Duino – Les Sonnets à Orphée, traduit de l’allemand par Joseph-François Angelloz, Paris, Éditions Aubier-Montaigne, 1943.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
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