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<rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/226">
    <dcterms:title><![CDATA[La mort égyptienne]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Texte du programme de salle pour </em>Le livre des morts égyptien<em> lors de la rétrospective « Musique concrète des origines à nos jours (1948-1998) : Pierre Henry à Cluny » au festival Paris Quartier d'été aux Thermes du Musée de Cluny.<br /></em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<span class="semi-bold">"La mort égyptienne</span><br />Plus de vingt ans après <em>Le Voyage</em> (1962) inspirée du <em>Livre des morts tibétain</em>, Pierre Henry se penche sur un autre <em>Livre des morts</em>, cette fois ci <em>égyptien</em>. Pour la première fois, le compositeur utilise les ordinateurs de l'Ircam, son commanditaire. À partir d'éléments sonores « bruts » provenant d'une partition écrite en 1948 et intitulée <em>Variations pour les Cordes du Piano</em>, et formalisés selon des logiciels élaborés sur la 4x en collaboration avec Denis Lorrain, Pierre Henry exploite plusieurs systèmes de manipulation caractéristiques du studio de l'Ircam, de septembre 1987 à janvier 1988 : échantillonnage « fazer », harmoniseur « harm » et étirement du son grâce à la commande « Vax etir » — l'ensemble de ces procédés nourrissant le thème métaphysique du <em>Livre des morts égyptien</em> : la mort comme passage du souffle de la vie vers une nouvelle destinée. Dans un « <em>théâtre quotidien de tensions et relâchements, d'éclats et brisures</em> », le compositeur utilise comme matériel de base le piano, son instrument de prédilection, dont il obtient une variété d'effets : percussion, glissando, trille, trait, trémolo. « <em>Cet ensemble d'élaborations servant de point de départ à des structures logiques, mais plus vastes, plus développées. Il y a là tout un jeu de multiplication, de déphasage, d'élargissement, de glissement, d'élongation, de contraste. Variation d'un son unique s'approchant, s'éloignant. Par une série de juxtapositions en contrepoints polyphoniques (parallélisme de hauteur et d'intensité), j'ai imaginé un macrocosme sans cesse en évolution. Lente coulée par palier possédant une thématique plutôt modale. Réseaux fluides de progressions de couleurs.</em> » (P. H)"<br />Franck Mallet, note de programme]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Mallet, Franck]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-00109 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1998]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/226]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
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