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<rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/192">
    <dcterms:title><![CDATA[Cérémonie II]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[<p><span class="semi-bold">SYMPHONIE RITUELLE</span></p>]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Après la collaboration avec le groupe de rock anglais Spooky Tooth pour </em><a href="/items/show/191" target="_blank" rel="noopener">Ceremony</a><em> [1969], Pierre Henry réalise de courtes séquences musicales en lien avec le projet, mais composées uniquement de ses sons, qu’il choisit acoustiques. Les prises de son sont effectuées au plus proche des objets qu’il met en mouvement dans des rythmes qui rappellent les rites ancestraux. Ces séquences ont également été intercalées, lors de quelques concerts dont celui du 9 février 1970 à l'Olympia (Paris), avec les sons plus électriques et rock de </em>Ceremony<em>. Cette Symphonie rituelle en 18 mouvements explore le rapport des hommes au sacré, incarné dans leurs rites et leurs cérémonies.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p>En 18 mouvements : <br />1. Carillon de lune (3’22) <br />2. Carillon de vent (3’44) <br />3. Révélation (3'00) <br />4. Exercice 1 (1’59) <br />5. Litanie (5’50) <br />6. Exercice 2 (1’19) <br />7. Carillon de prière (3’57) <br />8. Sacrifice (2’31) <br />9. Tam-tam de l’agneau (3’50) <br />10. Trompes de jubilation (1’44) <br />11. Exercice 3 (1’33) <br />12. Tam-tam du coq (3’03) <br />13. Pastorale (2'08) <br />14. Tam-tam de la vache (3’50) <br />15. Exercice 4 (2’07) <br />16. Méditation (3’06) <br />17. Exorcisme (4’45) <br />18. Lévitation (8'28)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-0026]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry,  classeurs DONAUD1807_000058 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000106 ; DONAUD1807_000140 ; DONAUD1807_000171]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-03-21]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en novembre, décembre 1969 et janvier 1970]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/192]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/193">
    <dcterms:title><![CDATA[Fragments pour Artaud]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Artaud, Antonin, 1896-1948]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Le projet initial date du début des années 1950, quand Pierre Henry travaillait à la Radio : les voix non créditées au générique qui disent les fragments des Tarahumaras furent enregistrées dès cette époque. L’œuvre se fonde sur une sélection d’écrits d’Antonin Artaud et de sons produits par le poète lettriste François Dufrêne. Ces textes lus décrivent, pour la plupart, des rites sacrificiels ancestraux liés aux religions vouées au culte du soleil. Pierre Henry opère ici un traitement sonore des textes qui les rendent difficilement intelligibles, mais qui révèle leur puissance musicale et libère l’imaginaire de l’inouï, de l’inexplicable, et parfois de l’insupportable souffrance.<br /><br />&nbsp;<br /></em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[« On entendra comme le bruit d’une immense roue qui tourne. Les pas seront agrandis, auront leurs propres échos. On entendra grossissant par moments jusqu’à devenir obsédant un perpétuel bruit d’eau. Il y aura en plus le bruit d’un vent qui bourdonnera par secousses très haut dans l’air introduisant une impression particulière de solennité mais sans mugir comme si l’atmosphère en était largement souffletée. Appels de voix et bruits de béquilles, heurtant rythmiquement le sol et les murs, seront ponctués par un son bizarre, inexplicable. Certaines raideurs de gestes, d’attitudes seront accompagnées par des bruits d’automates, des grincements qui se termineront en mélodies. La lumière entrera avec un bruit de vibration atroce amplifié jusqu’à en devenir insupportable, déchirant… Les bruits, les sons seront choisis, placés dans des silences significatifs. Ils auront eux-mêmes un rythme. Ils seront construits : toute voix, toute rumeur aura sa place, son importance, s’intégrera dans un tout. De plus, ces bruits auront toute l’ampleur désirable. On se servira pour cela des bruits réels enregistrés sur disques et dont on réglera à son gré l’intensité et le volume par le moyen d’amplificateurs et de haut-parleurs distribués dans tous les endroits de la scène et du théâtre." <br /><em>Antonin Artaud, Trois oeuvres pour la scène [1964], Oeuvres complètes, Paris, Gallimard, 1980, vol 2, p. 104<br /></em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[« Il y a une idée concrète de la musique où les sons interviendront comme des personnages, où les harmonies sont coupées en deux et se perdent dans les interventions des mots. [...] De plus la nécessité d’agir directement et profondément sur la sensibilité par les organes invite, du point de vue sonore, à rechercher des qualités et des vibrations de sons absolument inaccoutumées, qualités que les instruments de musique actuels ne possèdent pas, et qui poussent à remettre en usage des instruments anciens et oubliés, ou à créer des instruments nouveaux. Elles poussent aussi à rechercher, en dehors de la musique, des instruments et des appareils qui, basés sur des fusions spéciales ou des alliages renouvelés de métaux, puissent atteindre un diapason nouveau de l’octave, produire des sons ou des bruits insupportables, lancinants. » <br /><em>Antonin Artaud, Le Théâtre de la cruauté (Premier manifeste)[1932], Le Théâtre et son double [1938], Paris, Gallimard, 1964, p. 146-147.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Extraits choisis par Pierre Henry pour la note de programme de la création, 1970, en hommage aux prémonitions visionnaires d'Antonin Artaud .</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[1. Mexique (4’18)<br />
2. Les Tarahumaras 1 (1’21)<br />
3. Maya (3’09)<br />
4. Chœur 1 (1’55)<br />
5. La religion (5’19)<br />
6. Chœur 2 (0’36)<br />
7. Le temple d’Emèse (6’56)<br />
8. Les Tarahumaras 2 (1’19)<br />
9. Le langage (2’43)<br />
10. L’étoile mange (4’13)<br />
11. Chœur 3 (1’14)<br />
12. Le temple est là (6’35)<br />
13. Il n’y a que le vide (6’06)]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00024, PHBR-00026 ; PHBR-00029 ; PHBR-00041 ; PHBR-00049 ; PHBR-00058 ;  PHBR-00129 ;  PHBR-00142 ;  PHBR-00174 ; PHBR-00206 ; PHBR-00239 ;  DONAUD1807-229 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000058 ; DONAUD1807_000081 ; DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000106 ; DONAUD1807_000141 ; DONAUD1807_000154 ; DONAUD1807_000159 ; DONAUD1807_000163 ; DONAUD1807_000171 ; DONAUD1807-229]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-03-21]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en février et mars 1970.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Dufrêne, François, 1930-1982. Voix]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/193]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Artaud, A. (1963). Les Tarahumaras ; Décines (Isère). Décines : L&#039;Arbalète.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/195">
    <dcterms:title><![CDATA[Gymkhana]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Fondée essentiellement sur des sons instrumentaux non manipulés, cette œuvre met en mouvement un jeu structurel de cellules sonores, qui habitent les réseaux d’espaces et de durées du temps musical de façon de plus en plus dense.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Gymkhana est un mot hindi apparu en anglais en 1861. Il qualifie une fête de plein air, avec des jeux ou des épreuves d’adresse, telles que des courses d’obstacles bizarrement placés. Gymkhana automobile, gymkhana motocycliste, gymkhana électroacoustique." <br /><em>Pierre Henry, feuille de salle, 1970, Archives Pierre Henry.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>« Gymkhana électroacoustique » (Formule I) 17’ : paraphrase polyphonique de La Noire à soixante, écrite ici pour 12 flûtes, 8 hautbois, 5 tubas, 7 tambours, réalisée sur 10 pistes et pour 10 groupes de haut-parleurs. <br /><em>Pierre Henry, feuille de salle, 1970, Archives Pierre Henry.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00024 ; PHBR-00036 ; PHBR-00058 ;  PHBR-00239]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000058  ;  DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000106 ; DONAUD1807_000170]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-05-08]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en avril 1970]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/197">
    <dcterms:title><![CDATA[Pierre Henry ouvre le mai culturel de Malakoff]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA["Pour l'ouverture du Mai culturel de Malakoff, Pierre Henry a repris vendredi la formule du « concert au sol », inaugurée il y a deux ans et demi au SIGMA de Bordeaux. Dans l'immense gymnase René-Rousseau, aux courbes tendues en arcs vers une grande baie lumineuse, les auditeurs, très nombreux, sont assis ou couchés à même le sol, libres d'aller et venir au gré de leur écoute de ce monde sonore, pétri par une multitude de hautparleurs. <br />Quelques timides essais de chahut sont promptement effacés par <em>Gymkhana</em> (création mondiale), admirable tapisserie sonore où l'on est pris d'emblée par 1'« espace temporel » de Pierre Henry : les percussions mystérieuses (celles de <em>La Noire à soixante</em>) tombent et résonnent dans le silence, les notes de flûte, de hautbois, s'éparpillent lentement ou bien se marient en des points d'orgue sans fin; et l'on est pris par le mouvement de ces constellations qui tournent lentement en des polyphonies de rythme asymétrique d'une subtilité et d'une force très neuves, même si la dernière séquence où s'échelonnent les tubas d'un contrepoint un peu trop serré parait plus contestable.<br />On retrouvait ensuite la <em>Messe de Liverpool</em>, où le travail lettriste et la monotonie des psalmodies sépulcrales gardent un caractère trop volontaire qui cependant ne doit pas cacher une certaine force explosive du langage avec, dans ces dissections et éructations, comme une recherche de la violence originale du <em>Kyrie</em> grec ou du <em>Sanctus</em> juif. <br />Enfin <em>Ceremony III</em> déployait son effrayante puissance sonore et les grandes incantations de <em>Spooky Tooth</em>, dégagées des interludes souvent interminables qui les noyaient à l'Olympia. Celles-ci prennent une force rituelle plus intense dans leur mariage de pop'music et d'expression religieuse spontanée, à la manière des spirituals, auquel les « procédés » et inventions électroniques de Pierre Henry donnent une frappe souvent admirable."]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Lonchampt, Jacques, 1925-2014]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[PHBR-00025]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°2 - 1970 Malakoff]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Le Monde]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-05-10]]></dcterms:created>
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</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/198">
    <dcterms:title><![CDATA[Concert au sol et ténor en sous-sol]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA["[...] On a connu des gymkhanas automobiles ou motocyclistes. Voici une gymkhana électroacoustique. A défaut d'être sportive, l'oeuvre de Pierre Henry qui porte ce titre est d'une adresse singulière dans la création, le choix et le montage des sons. Quelle adresse ne faut-il pas, comme dans tout le reste de sa production d'ailleurs, pour parvenir à transposer, à traduire et à composer, avec cette virtuosité et cette rareté de matière sonore, les suggestions jaillies d'une imagination aussi extraordinairement riche que la sienne ! <br />Le bombardement lointain se rapproche et se transforme, une pulsation profonde s'installe à laquelle vient se superposer la continuité de trompes étranges, d'abord sombres trompes tibétaines, puis trompes de brouillard, puis trompes d'or éclatantes de lumière. L'audition devient peu à peu hallucinante. Il semble que derrière les oeufs géants on perçoive le chant lointain de crapauds eux aussi géants. La pulsation rythmique s'approfondit avec ce sens de l'ostinato que Pierre Henry trouve jusque dans les rythmes irrationnels. Des langues de feu passent en sifflant comme des feux follets malicieux. Des insectes fabuleux traversent l'espace, fendent l'air dans un souffle dur en faisant claquer la mécanique de leurs articulations etc., je renonce à répertorier les images nées de cette étrange audition d'une oeuvre remarquable où, loin de s'abandonner à un délire confus, Pierre Henry fait preuve d'une maîtrise étonnante dans la conduite d'une imagination déchaînée. Je me demande soudain si, tout compte fait, ce ne serait pas cela la musique qui conviendrait à Lautréamont, musique que l'on a souvent cherchée et avec des fortunes diverses. Après <em>le Voyage</em> et l<em>'Apocalypse de Jean</em>, <em>Gymkhana</em> me parait être une des réussites poétiques les plus envoutantes de Pierre Henry."<br /><em>Extrait de l'article, Le Figaro littéraire.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Rostand, Claude]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[PHBR-00025<br />
]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°2 - Malakoff]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Le Figaro littéraire]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-05-18]]></dcterms:created>
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    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/199">
    <dcterms:title><![CDATA[Une création de Pierre Henry à Malakoff]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA["[...]C'est une oeuvre sans la moindre complaisance, qui ne cherche pas une minute à plaire ou à envoûter par l'obstination dynamique. Dépouillée, rigoureuse, elle est un très bel exemple de ce qu'un maître dans l'art des sons électroniques peut construire. Economie de moyens et prodigieuse invention ; contrepoint de rythmes raffinés, complexes, sonorités très pures. [...]<br />L'adresse de Pierre Henry, sa légèreté, sa maîtrise dans son travail sont éblouissantes. L'oeuvre est assez brève; bien qu'abstraite, elle a un rayonnement; la clarté des douze flûtes, des huit hautbois, la voix très grave, profonde, des cinq tubas, le jeu vigoureux ou feutré des sept tambours, ont ici une grande présence. On lit dans <em>Gymkhana</em> une démarche intérieure vers une ascèse. [...]"<br /><em>Extrait de l'article, Les Lettres françaises</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Cadieu, Martine]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[PHBR-00025<br />
]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°2 - Malakoff ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Lettres Françaises]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-05-20]]></dcterms:created>
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    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/200">
    <dcterms:title><![CDATA[La musique couchée de Pierre Henry n&#039;est pas à dormir debout]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Critique de presse du concert couché du 8 mai 1970</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Cotte, Jean]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - PHBR-00025]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°2 - 1970 Malakoff ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[France Soir]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-05]]></dcterms:created>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/300">
    <dcterms:title><![CDATA[&quot;L&#039;Apocalypse&quot; et &quot;Cérémony&quot; de Pierre Henry, à l&#039;Olympia]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<span class="semi-bold"><em>Sur Cérémony,&nbsp;</em> </span><br />« Il élabore une grande célébration syncrétiste autour d’un groupe anglais de "Pop’music", les Spooky Tooth, qui chantent les textes anglais de la messe, mais s’inspire aussi bien des rites ou plutôt d’images asiatiques et africaines.[...] Certains morceaux sont parmi les plus forts qu’ait réalisés Pierre Henry ; [...] il a composé avec les Spooky Tooth quelques hymnes d’une puissance unanimiste et d’une violence d’expression bouleversantes tel cet <em>Hosannah</em> lancinant, puis jaillissant jusqu’au cri, prolongé ensuite à l’infini par un des effets les plus étonnants que puisse créer le magnétophone, celui de la voix libérée du souffle. »]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<span class="semi-bold"><em>Sur L'Apocalypse, extrait de l'article, Le Monde : <br /></em></span>« [...] on est captivé par cette œuvre[...] contemplative, et même mystique, car, à travers le poème, c'est quelque chose du "mystère" qui est saisi.»]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Lonchampt, Jacques, 1925-2014]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°2 - 1970 Olympia]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Le Monde]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-02-11]]></dcterms:created>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/301">
    <dcterms:title><![CDATA[[extrait de presse de Paul Alessandrini sur Ceremony]]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA["La rencontre de Gary Wright, organiste et chanteur, et de Pierre Henry donne un document étonnant d’une convergence provoquée vers une architecture pop’music contemporaine. Ce qui étonne, c’est cette force incantatoire, cette montée progressive et violente des sons, jamais réalisée sur deux plans différents, dans deux directions, mais d’une même structure. Un jeu subtil de balancement crée un climat d’étrangeté. Cette Messe a quelque chose d’une messe noire, fête païenne qui n’est pas pour nous déplaire."]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Alessandrini, Paul]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°2 - Olympia 1970]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Rock &amp; Folk]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/302">
    <dcterms:title><![CDATA[Variétés électroniques]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA["Parmi les compositeurs d’après-guerre, Pierre Henry est probablement le plus capable d’amener à se rejoindre la tradition, la recherche et les musiques modernes de divertissement ou d’excitation collective. "<br /><em>Extrait de l'article, Le Figaro</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Alain, Olivier]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°2 - 1970 Olympia]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Le Figaro]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-02-13]]></dcterms:created>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/303">
    <dcterms:title><![CDATA[A l’Olympia, &quot;Ceremony&quot; de Pierre Henry]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Spooky Tooth (Musical group)]]></dcterms:subject>
    <dcterms:creator><![CDATA[Perez, Michel]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°2 - 1970 Olympia]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Combat]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-02-16]]></dcterms:created>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
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    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1195">
    <dcterms:title><![CDATA[Essai à La mille]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Court-métrage de Jean-Claude Labrecque d’après des extraits de "l’Apocalypse de Jean" (1968) de Pierre Henry.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Labrecque, Jean Claude (1938- ). Réalisateur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1195]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1320">
    <dcterms:title><![CDATA[&quot;L&#039;Apocalypse&quot; de Pierre Henry]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA["La célèbre révélation de Saint Jean [...] a trouvé en Pierre Henry un commentateur inspiré : pour traduire la grandeur visionnaire de ce texte et sa grâce terrible, la musique électronique offre plus d'avantages que l'orchestre traditionnel. Elle dispose aussitôt l'esprit à voir l'invisible et à entendre l'inouï.[...] L'ensemble présente beaucoup d'unité, de grandeur, une sorte d'horreur sacrée et produit une impression vive et originale."<br /><em>Extrait de l'article, Combat</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Schneider, Marcel]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry - dossier n°2 - 1970 Olympia ]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Combat]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1320]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1642">
    <dcterms:title><![CDATA[Machine danse]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Machine danse est un morceau complémentaire de </em>Cérémonie II <em>[1970] qui allie des sons de cymbalette manipulés et transformés jusqu'à l'électronique aux bases instrumentales des Spooky Tooth groupe de rock progressif britannique.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boite rouge PHBR-0026]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000151 ; DONAUD1807_000152 ; DONAUD1807_000170 ; DONAUD1807-230 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-03-21]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composé en novembre-décembre 1969 et janvier 1970]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1642]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1675">
    <dcterms:title><![CDATA[La Noire à soixante/La Noire à soixante + Granulométrie]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<div id="dublin-core-title" class="element"><strong>FACE 1<br /></strong><a href="/items/show/292" target="_blank" rel="noopener"><em>La noire à soixante</em></a> (23'53)</div>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><strong>FACE 2</strong> <br /><em><a href="/items/show/1392" target="_blank" rel="noopener">La Noire à soixante + Granulométrie</a></em> (24'55)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Philips - 836 892 DSY - Collection Prospective 21e siècle]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:format><![CDATA[Disque 33 tours (LP)]]></dcterms:format>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1675]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1680">
    <dcterms:title><![CDATA[Messe de Liverpool]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><a href="/items/show/317" target="_blank" rel="noopener"><em>Messe de Liverpool, version intégrale</em></a> en 6 mouvements : <br /><strong>FACE 1</strong><br />1 - Kyrie (6’03)<br />2 - Gloria (5’12)<br />3 - Credo (14’49)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><strong>FACE 2</strong><br />1 - Sanctus (5’46)<br />2 - Agnus Dei (8’43)<br />3 - Communion (6’34)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Philips - 6510 001]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:format><![CDATA[Disque 33 tours (LP)]]></dcterms:format>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1680]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1705">
    <dcterms:title><![CDATA[Electronic panorama]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[<p><span class="semi-bold">PARIS, TOKYO, UTRECHT, WARSZAWA</span></p>]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Coffret de 4 disques + livret français/anglais/allemand]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><strong>LP 1</strong> - 6526 003<br />Groupe de recherches musicales de l'O.R.T.F. <br /><span class="semi-bold">FACE 1</span><br />Ivo Malec – <span class="semi-bold"><em>Spot</em> </span>(1'35) <br />Luc Ferrari – <span class="semi-bold"><em>Visage V</em></span> (10'34) <br />Guy Reibel – <span class="semi-bold"><em>2 variations en étoile</em></span> (6'49) <br />Bernard Parmegiani – <span class="semi-bold"><em>Ponomatopées</em></span> (6'33)<br /><span class="semi-bold">FACE 2</span> <br />Bernard Parmegiani – <span class="semi-bold"><em>Générique</em></span> (2'20) <br />Pierre Schaeffer / Pierre Henry – <a href="/items/show/92" target="_blank" rel="noopener"><span class="semi-bold"><em>Bidule en ut</em> </span></a>(2'30) <br />Ivo Malec – <span class="semi-bold"><em>Dahovi II</em></span> (7'20) <br />Pierre Schaeffer – <span class="semi-bold"><em>Étude aux allures</em></span> (3'30) <br />François Bayle – <span class="semi-bold"><em>Solitioude</em></span> (6'30)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><strong>LP 2</strong> - 6526 004 <br />Studio voor elektronische muziek Utrecht <br /><span class="semi-bold">FACE 1</span><br />Jaap Vink – <span class="semi-bold"><em>Screen</em></span> (7'30) <br />Milan Stibilj – <span class="semi-bold"><em>Rainbow</em></span> (7'00) <br />Frits Weiland – <span class="semi-bold"><em>Textuur</em></span> (6'50) <br />Jacob Cats – <span class="semi-bold"><em>Lux</em></span> (6'55) <br /><span class="semi-bold">FACE 2</span><br />Alireza Maschayeki – <span class="semi-bold"><em>Shur</em></span> (6'40) <br />Luctor Ponse – <span class="semi-bold"><em>Radiophone</em></span> (6'01) <br />Jos Kunst – <span class="semi-bold"><em>Expulsion</em></span> (9'00) <br />Gottfried Michael Koenig – <span class="semi-bold"><em>Funktion blau</em></span> (6'00)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><strong>LP 3</strong> - 6526 005 <br />Studio of radio NHK, Tokyo <br /><span class="semi-bold">FACE 1</span><br />Toshiro Mayuzumi – <span class="semi-bold"><em>Mandara</em></span> (10'20) <br />pour sons électroniques et voix<br />Maki Ishii – <span class="semi-bold"><em>Kyoō</em></span> (13'15)<br />musique pour multi-piano, orchestre et sons électroniques<br /><span class="semi-bold">FACE 2</span><br />Minao Shibata – <span class="semi-bold"><em>Improvisation</em></span> (9'32) <br />pour sons électroniques<br />Makoto Moroi – <span class="semi-bold"><em>Shōsanke</em></span> (13'20) <br />pour sons électroniques et instruments traditionnels japonais</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[<p><strong>LP 4</strong> - 6526 006 <br />Studio eksperymentalne Polskie radio <br /><span class="semi-bold">FACE 1</span><br />Krzysztof Penderecki – <span class="semi-bold"><em>Psalmus</em></span> (5'05) <br />Andrzej Dobrowolski – <span class="semi-bold"><em>Musique pour bande magnétique et hautbois solo</em></span> (9'00) <br />Arne Nordheim – <span class="semi-bold"><em>Solitaire</em></span> (11'00) <br /><span class="semi-bold">FACE 2</span><br />Włodzimierz Kotoński – <span class="semi-bold"><em>Microstructures</em></span> (5'20) <br />Bogusław Schaeffer – <span class="semi-bold"><em>Symphonie</em></span> (17'40)</p>]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Philips - 6740 001 - Collection Prospective 21e siècle ]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:format><![CDATA[Disque 33 tours (LP)]]></dcterms:format>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1705]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1754">
    <dcterms:title><![CDATA[[Texte de Maurice Fleuret sur Messe de Liverpool]]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[Texte inclus à l'intérieur de la pochette du LP <a href="/items/show/1680" target="_blank" rel="noopener"><span class="semi-bold">Messe de Liverpool</span></a>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Fleuret, Maurice]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:identifier><![CDATA[https://pierre-henry.org/admin/items/show/id/1754]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1853">
    <dcterms:title><![CDATA[Pierre Henry : une vraie &quot;musique de notre temps&quot;]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[Avec l&#039;Atelier d&#039;art cinétique de Dijon]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:creator><![CDATA[Huvet, Michel]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier revue de presse n° 3]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Le Bien Public]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-12 ]]></dcterms:created>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1853]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1854">
    <dcterms:title><![CDATA[&quot;L&#039;Apocalypse de Jean&quot; de Pierre Henry : l&#039;envoutement de l&#039;électronique]]></dcterms:title>
    <dcterms:alternative><![CDATA[Festival de musique sacrée à Saint-Victor]]></dcterms:alternative>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:creator><![CDATA[Abel, Jean]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, dossier revue de presse n° 3]]></dcterms:source>
    <dcterms:publisher><![CDATA[Le Provençal]]></dcterms:publisher>
    <dcterms:date><![CDATA[1970]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1970-12]]></dcterms:created>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1854]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/81">
    <dcterms:title><![CDATA[Nijinsky, clown de Dieu]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Nijinsky, Vaslav, 1890-1950]]></dcterms:subject>
    <dcterms:subject><![CDATA[Tchaikovsky, Peter Ilich, 1840-1893]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Cette commande pour un ballet de Maurice Béjart est une reconfiguration de </em>Mouvement-Rythme-Étude<em> [1970] associée à des citations transformées de la Symphonie no 6 « Pathétique » de Tchaïkovski et à des extraits du Journal de Vaslav Nijinsky dits par Laurent Terzieff.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA["Il est des rencontres curieuses. A l'époque même où je commençais à travailler sur les premières idées d'un scénario de ballet consacré à Nijinsky, Pierre Henry composait une partition inspirée par sa longue collaboration avec le ballet et m'envoyait une œuvre destinée à la danse, qu'il avait intitulée : "Mouvement-Rythme-Etude". Je fus aussitôt enthousiasmé par les qualités dansantes de cette partition qui se présentait comme une suite de pièces courtes intitulée : "Adagio, Variation, Temps de pointe, Danse, Sauts, Figures"etc. Dans mon esprit, le rapprochement se fit avec le "Nijinsky" qui occupait mes pensées. De cette œuvre, la chorégraphie est née ; puis je sentis le besoin d'une dualité car elle existait dans le personnage, à la fois danseur classique, virtuose traditionnel et chorégraphe révolutionnaire profondément original. Et c'est ce qui nous amena à choisir Tchaïkovski, symbole du ballet russe traditionnel. Enfin, pour certains passages plus anecdotiques où la mise en scène était importante, Pierre Henry a composé des musiques originales, comme le final de la première partie ou la grande scène grotesque de la deuxième. " <br /><em>Maurice Béjart, note de programme de la création, 1971.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00028, PHBR-00030, PHBR-00031, PHBR-00032, DONAUD1807-230 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000058 ;<br />
DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000107 ;  DONAUD1807_000170 ; DONAUD1807_000171]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1971]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1971-10-08]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Enregistrement des textes dits par Laurent Terzieff entre avril et mai 1971. ]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Composition de la bande du spectacle de juillet à septembre 1971.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Béjart, Maurice, 1927-2007. Conception et chorégraphie]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Terzieff, Laurent. Comédien]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Donn, Jorge. Danseur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Roustan, Joelle. Décors et costumes]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Bernard, Roger. Décors et costumes]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/81]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:bibliographicCitation><![CDATA[Vaslav Nijinsky, Journal de Nijinsky, traduit de la version anglaise par G. S. Solpray, Paris, Gallimard, 1953.]]></dcterms:bibliographicCitation>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/130">
    <dcterms:title><![CDATA[Messe pour le temps présent, film]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>Film du ballet de Maurice Béjart produit par la télévision canadienne.</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[1971]]></dcterms:date>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Colombier, Michel. Compositeur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Béjart, Maurice. Chorégraphe]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:references><![CDATA[6510 014]]></dcterms:references>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/130]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/201">
    <dcterms:title><![CDATA[Mise en musique du Corticalart]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>Pierre Henry joue, en direct, la propre musique de son cerveau. Imaginé par Roger Lafosse (responsable du Sigma de Bordeaux), un système d’électrodes capte les ondes électriques émises par le cerveau du musicien et les transforme en sons et en couleurs à l’aide d’appareils électroniques spéciaux et très complexes. C’est le Corticalart. En même temps un écran de télévision permet de voir sur le visage du compositeur la couleur de ses pensées et de ses réactions psychiques. <br /><em>Communiqué de presse de la création, 1971.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:description><![CDATA[<p>"Fixé sur la propre tête du musicien, un système d’électrodes, semblable à celui employé dans l’électro-encéphalogramme, permet de détecter trois sortes de signaux électriques traduisant l’activité caractéristique de certaines zones du cortex cérébral : les ondes ALPHA (état de relaxation, d’inattention, de repos), les ondes BETA (état d’éveil, d’attention, d’activité, de réaction) et l’ARTE FACT lié au mouvement du globe oculaire. Sept sources sonores distinctes c’est-à-dire sept générateurs de sons électroniques sont modulés par ces ondes infinitésimales. Elles offrent au compositeur, qui est à la fois ici son propre matériau, et son propre interprète, une substance musicale susceptible d’être manipulée, combinée, amplifiée à volonté dans une improvisation directe et spontanée jusqu’alors sans exemple dans le domaine de l’électroacoustique." <br /><em>Maurice Fleuret, note de pochette de Mise en musique du Corticalart de Roger Lafosse, Philips, 1971.</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:tableOfContents><![CDATA[En 9 mouvements <br />
1. Lévitation (7&#039;30)<br />
2. Pénétration (5&#039;00) <br />
3. Cortisouk (5&#039;45)<br />
4. Electrogénèse (7&#039;30)<br />
5. Voyage (6&#039;15)<br />
6 Sauts (4&#039;10)<br />
7. Hellzapop (6&#039;30)<br />
8. Limonaire II (3&#039;30)<br />
9. Fantasia 5&#039;13]]></dcterms:tableOfContents>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00028 ; PHBR-00030 ; PHBR-00033 ; PHBR-00036 ; PHBR-00239 ; PHCL_Copies et transferts2]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000058 ;<br />
DONAUD1807_000105 ; DONAUD1807_000106 ; DONAUD1807_000171]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1971]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1971-02-15]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Essais et travaux préparatoires au studio du 6 janvier au 8 février 1971 : fabrication de courtes séquences à partir d&#039;enregistrements des sons du Corticalart provenant de différents cerveaux.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Les concerts de création improvisés du 15 au 20 février 1971 duraient tous entre une heure et une heure trente. Pierre Henry ajoutait de façon aléatoire des séquences créées en studio à ses improvisations en direct à partir des sons de son cerveau.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:modified><![CDATA[Les mixages des séquences définitives pour le disque et d’éventuels concerts ont eu lieu du 14 au 16 mars 1971.]]></dcterms:modified>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Lafosse, Roger. Concepteur du Corticalart]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/201]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1326">
    <dcterms:title><![CDATA[Musiques pour une fête]]></dcterms:title>
    <dcterms:subject><![CDATA[Musique concrète]]></dcterms:subject>
    <dcterms:description><![CDATA[<p><em>Cette pièce a été créée à partir de juxtapositions et de montages d’extraits d’œuvres existantes de Pierre Henry sous le thème fédérateur de la fête, un travail prémonitoire de </em>Parcours-Cosmogonie<em> [1976].</em></p>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, boites rouges PHBR-00029 ; PHBR-00046 ; PHBR-00058 ; PHBR-00086]]></dcterms:source>
    <dcterms:source><![CDATA[Fonds Pierre Henry, classeurs DONAUD1807_000107 ; DONAUD1807_000154 ; DONAUD1807-230 ]]></dcterms:source>
    <dcterms:date><![CDATA[1971]]></dcterms:date>
    <dcterms:created><![CDATA[1971-09-11]]></dcterms:created>
    <dcterms:modified><![CDATA[Élaboré en juin 1971]]></dcterms:modified>
    <dcterms:medium><![CDATA[Bande magnétique]]></dcterms:medium>
    <dcterms:language><![CDATA[fr]]></dcterms:language>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1326]]></dcterms:identifier>
    <dcterms:coverage><![CDATA[Paris (France)]]></dcterms:coverage>
</rdf:Description><rdf:Description rdf:about="https://pierre-henry.org/items/show/1456">
    <dcterms:title><![CDATA[Les assassins de l’ordre]]></dcterms:title>
    <dcterms:description><![CDATA[<em>utilisation dans la bande son du film de "Messe pour le temps présent" (1967) et "Le Voile d’Orphée" (1953)</em>]]></dcterms:description>
    <dcterms:creator><![CDATA[Henry, Pierre, 1927-2017]]></dcterms:creator>
    <dcterms:creator><![CDATA[Colombier, Michel. Compositeur]]></dcterms:creator>
    <dcterms:date><![CDATA[1971]]></dcterms:date>
    <dcterms:contributor><![CDATA[Carné, Marcel. Réalisateur]]></dcterms:contributor>
    <dcterms:identifier><![CDATA[http://pierre-henry.org/items/show/1456]]></dcterms:identifier>
</rdf:Description></rdf:RDF>
